Deux cents emplois en moins sur le site de Grandpuits, 500 autres supprimés chez les sous-traitants qui dépendent de la raffinerie. C’est ce que dénonce l’intersyndicale CGT, FO, CFDT depuis l’automne, ainsi que les salariés en grève depuis le 4 janvier 2021. Une action a eu lieu mardi 26 janvier devant le siège de Total à La Défense. Un rassemblement avait été organisé pendant que quelques militants venus en soutien repeignaient en vert l’entrée du bâtiment. Probablement, la partie la plus verte de l’activité du groupe pétrolier connue à ce jour.
Quelle suite donner à cette grève ? Ce 9 février, au 36e jour de grève, une nouvelle réunion se déroule au siège de Total à La Défense qui peut déterminer l’avenir du site de Grandpuits.
Total se cache derrière un “greenwashing” pour supprimer des postes
Un salarié
Nous nous sommes rendus à l’assemblée générale qui se tenait sur le site de la raffinerie de Grandpuits, le 2 février 2021, où des salariés ont pris la parole pour exposer leur vision sur la stratégie à venir. Un raffineur est venu nous parler de son engagement dans la grève et un autre salarié nous a expliqué ce qu’était le projet « Galaxie ».
Pour les suivre, les contacter : https://www.facebook.com/RaffineursEnLutte/
Le projet « Hercule », avec son look sympa, son nom de film de Walt Disney et son code couleur qui n’est pas sans nous rappeler les meilleures séries de notre enfance, n’a rien de rassurant.
« La facture d’électricité a pris 80 % en moins de vingt ans et n’a pas fini d’augmenter »
La réforme de la plus grosse entreprise publique française, EDF, plus de 70 milliards de chiffre d’affaires en 2019 dans le monde, est sur la table. Le feuilleton de la privatisation, dont le premier épisode date de 2004 – séparation d’EDF et GDF, création d’EDF comme société anonyme (SA) à capitaux publics –, continue. Dans l’ombre médiatique de la crise sanitaire, le projet, annoncé en avril 2019, passerait presque inaperçu. Pourtant, depuis novembre, les agents se mobilisent, entre jours de grève et actions, contre « Hercule » qui porte un coup fatal au service public.
L’objectif du projet serait de découper EDF en trois entités :
EDF bleu. Les centrales nucléaires resteraient dans domaine « public ».
EDF vert. Énergies renouvelables et distribution d’électricité (Enedis) seraient regroupées dans une même entreprise privée cotée en Bourse.
EDF azur. Une entreprise chargée des barrages hydroélectriques, dont les concessions seraient ouvertes à la concurrence.
En résumé, vendre les activités les plus rentables et garder dans le domaine public les activités nécessitant les plus gros investissements, la production nucléaire, par exemple.
Entretiendu 5 février 2021 avec Romain Rassouwe, secrétaire général de la CGT-Energie 93, Yohann Régis, Noguès Nicolas, Malek Bouakaz.
Les suivre, les contacter : Facebook CGT-Energie 93
Communiqué de soutienàVincenzo Vecchi en date du 26 janvier 2021. La cour de cassation déboute le procureur d’Angers dans son pourvoi, demande l’aide de Cour de justice européenne. Une nouvelle audience est fixée le 22 juin.
Vincenzo Vecchi a été arrêté le 8 août 2019 sur le territoire de Rochefort-en-Terre, sous le coup de deux mandats d’arrêt européens.
Pour en savoir plus : https://www.comite-soutien-vincenzo.org/
SUIVI DE
Échos de la manifestation du 26 janvier 2021 à Paris
Éducation nationale. Des professeurs de maternelle reviennent sur le projet du conseil supérieur qui pousse à la «mécanisation des apprentissages ».
Nouveau rendez-vous : le 4 février à Paris.
Échos du rassemblement des salariés de Sanofi le 27 janvier 2021 à Gentilly
Les salariés se sont réunis contre l’annonce de la suppression de 400 postes de chercheurs dans la recherche pharmaceutique. En douze ans, presque la moitié des postes de chercheurs aura été supprimée.
Nouveau rendez-vous : le 4 février dans la matinée à Vitry.
Échos du rassemblement devant l’agence Adecco à Choisy-le-Roi le 27 janvier 2021
Les personnes rassemblées devant l’agence réclamaient la régularisation des travailleurs en intérim sans papiers, employés par Adecco.
suivi de
Échos du rassemblement de la CGT Santé-Action sociale devant le ministère le 21 janvier 2021
Les personnels médico-sociaux réclament des moyens, dans cette période d’inquiétudes et de crise sanitaire.
Ils nous disent : on vous entend… Mais quand on demande après un plan ? On ne nous répond plus !
Suivi de
Une convention collective pour les aides à domicile !
Un boulot super, mais trop, c’est trop. Le pouvoir public ne les voit pas. Elles dépendent de secteurs différents et donc de conventions collectives différentes. Certaines renoncent de guerre lasse, car trop mal payées.
En moyenne, une aide à domicile gagne 900 euros. Elle est en temps partiel imposé.
Un collectif s’est monté. Les aides à domicile sillonnent la France pour se rencontrer.
Pour les contacter : Facebook, la force invisible.
26 janvier 2021, jour de fête nationale en Inde, alors qu’un défilé militaire se déroule au même moment sous la houlette du régime conservateur, un million de paysans, rejoints par des ouvriers et des personnels du secteur électrique, salués par la foule, manifestent dans la capitale (crédit photo : aplutsoc).
L’Inde, c’est un sous-continent, peuplé de près d’un milliard quatre cent millions habitants. Si la Chine est “l’atelier du monde”, l’ Inde, c’est le “bureau du monde”. L’agglomération urbaine de Delhi, c’est 38 millions d’habitants.
Depuis deux mois, ils sont des centaines, des milliers et, maintenant, un million à avoir afflué aux portes de la capitale indienne. Ils se sont organisés pour tenir ce siège. Des quartiers de fortune se sont érigés, signe de la détermination des manifestants qui ne veulent pas tout perdre en un seul affrontement.
En Inde, il y a 600 millions de familles paysannes
Ce qui a mis le feu aux poudres ? La figure du premier ministre, Narendra Modi, péniblement élu à la tête d’une coalition conservatrice en 2014, cristallise toutes les colères. Depuis sa prise de fonctions, il a accentué la destruction de la protection étatique qui entourait les paysans, voie ouverte par la gauche dans les années 1990. Il a creusé les différences entre les communautés religieuses, punissant certains de leur prise de distance par rapport à l’hindouisme. Sa politique réactionnaire contre la condition des femmes va susciter également des mouvements de contestation. La formation de groupes d’auto-défense (la Red Brigade) s’élargit à plusieurs villes.
Les femmes ont joué un rôle extrêmement important
Dès 2019, dans le sillon de Black Lives Matter, un quartier de Delhi se révolte, Shaheen Bagh, à l’annonce d’une nouvelle mesure du gouvernement acceptant de naturaliser certaines populations vivant sur le territoire national, à l’exception des musulmans. Les habitants occupent alors une place. Une sorte de Nuit debout à l’indienne commence.
Tout s’arrête le 24 mars à cause du Covid. Modi fait fermer les entreprises et demandent aux travailleurs venant d’autres régions de retourner dans leur contrée d’origine. Près de 60 millions de personnes perdent leur emploi et doivent rentrer chez eux à pied, les transports étant, désormais, fermés. Certains meurent en route. Puis Modi fait ouvrir des camps pour ces travailleurs “migrants” et détruit toutes les protections ouvrières. Le vent de la révolte souffle.
Du jour au lendemain, les heures passent de quarante-huit heures à soixante-douze heures par jour, il n’y avait plus aucun droit
Modi, dans la sidération générale, décide de privatiser tout, de la défense aux écoles, en passant par la santé et les transports. Avec un temps de retard, les grèves s’étendent dans le pays, métier par métier, Etat par Etat, sans trouver de réponse. Les femmes et les paysans imposent aux directions syndicales un appel à la grève générale le 26 novembre. Et c’est de là que tout est parti.
L’agent orange convoqué devant la justice française
Jamais une victime vietnamienne n’a obtenu justice
Le lundi 25 janvier 2021 se tenait à Evry un procès de David contre Goliath, au rapport de force pour le moins inégal, intenté par l’ancienne journaliste franco-vietnamienne Tran To Nga contre une vingtaine de firmes chimiques ayant produit ou commercialisé l’agent orange, dont Monsanto et Dow Chemical.
Du haut de ses 79 ans, Tran to Nga ne désarme pas. A peine diplomée, elle avait rejoint les rangs du Front de libération du Sud-Vietnam en pleine guerre. De 1961 à 1971, les Etats-Unis ont déversé par millions de litres le défoliant, surnommé “agent orange”, pour débusquer les combattants du Viet-Cong, tapis dans les sous-bois, et détruire leurs récoltes.
Je savais que c’était un défoliant, mais je ne connaissais pas sa toxicité pour l’être humain
Tran to Nga
A l’époque, déjà, la communauté scientifique avait alarmé contre les effets de cette arme chimique utilisée massivement par les Américains. Tran To Nga a souffert d’un cancer du sein, de tuberculoses à répétition. Ses enfants sont nés, atteints de mal-formations cardiaques et osseuses. Sa fille aînée est morte à dix-sept mois de ses insuffisances cardiaques. La militante veut faire reconnaître la responsabilité des firmes qui ont produit et vendu la substance aux Etats-Unis.
Le combat de Tran to Nga a commencé en 2014, alors que d’autres demandes similaires en 2009 ont été déboutées par la Cour suprême aux Etat-Unis. Ce procès apparaît donc comme celui de la dernière chance pour l’ensemble des victimes vietnamiennes de l’agent orange.
À l’appel de différents collectifs, dont Vietnam Dioxine, un rassemblement doit se tenir samedi 30 janvier à 14 h 30, place du Trocadéro à Paris, pour les victimes vietnamiennes de l’arme chimique.
SUIVI DE
L’autre crise
La grève se poursuit à la raffinerie de Grandpuits
A Grandpuits, mercredi 20 janvier 2021 : “On n’est pas satisfaits sur nos revendications.”
Depuis le 4 janvier, les effectifs de la raffinerie sont en grève. Au mois de septembre dernier, Total a annoncé sa volonté de cesser le raffinage et de transformer son site en une plate-forme “zéro pétrole” consacrée à la production d’agro-carburants. Cent cinquante emplois sont menacés.
On risque pas d’éteindre le feu !
Mercredi 20 janvier 2021, les délégués exposaient les dernières propositions de la direction concernant le PSE (en novlangue : le plan de sauvegarde de l’emploi).
Harcelées, agressées et mal-logées, les femmes du foyer Adoma d’Ivry-sur-Seine réclament des conditions de vie dignes.
La révolution est en marche, un collectif d’Aulnay-sous-Bois, organisait un rassemblement de locataires de Paris Habitat, ce 23 janvier, place de l’Hôtel-de-Ville à Paris. Ils demandaient, ce jour-là, à pouvoir être reçus par Ian Brossat, conseiller de Paris, élu PCF, adjoint au logement et membre du conseil d’administration de Paris Habitat, bailleur social le plus important de la Ville.
Où était Ian Brossat ce jour-là ? Où était-il encore ? Aux dires des manifestants, chaque rassemblement organisé pour se faire entendre s’est soldé par l’intervention de la police pour les dégager à coups de gaz lacrymogène. Le collectif est venu en témoigner à la radio, le 6 janvier dernier. A les en croire, aucun tribunal n’a vraiment satisfait aux demandes des locataires. L’une a été blessée par l’effondrement d’un plafond, l’autre a contracté une maladie à force de vivre dans un logement insalubre loué. Et quand la décision de justice tombe, elle a l’aspect d’une sanction : la solution de relogement proposée, qu’on ne peut refuser, se révèle inadaptée aux besoins de la personne.
On en arriverait presque à oublier que payer un loyer, certes modeste, engage en droit le propriétaire à assurer la sécurité des bâtiments qu’il propose. Pourtant, dans le parc social, il est monnaie courante de constater que les bailleurs enrichis par les loyers modestes n’ont rien fait, depuis des décennies, pour en entretenir la pérennité. Où est passée la thune ? Qui s’en soucie ?
Il en va de même pour les foyers Adoma. Sur la place de l’Hôtel-de-Ville, Konzi, habitant du foyer Adoma, d’Ivry-sur-Seine, qui a créé une association Du gourbi à la dignité, est venu pour dénoncer les conditions de vie d’un autre siècle de la résidence du 4-14, rue Michelet. Lui et ses colocataires marcheront ensemble, ce samedi 30 janvier, au départ de la maison de quartier pour obtenir un logement digne. Ils appellent à soutien.
Adoma a annoncé, dans la foulée, la construction d’un nouveau foyer aux normes.
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Violences policières
Entretien avec Diané Bah
“La loi sécurité globale vient, en quelque sorte, légaliser ce qui se passe dans l’affaire de la mort de mon frère Ibo”
Le 6 octobre 2019 à Villiers-le-Bel vers 17 heures, Ibrahima Bah, 22 ans, sur son motocross bleu, s’engage dans la rue Faidherbe. A 100 mètres, au carrefour de cette rue, du boulevard Salvador-Allende et de l’allée des Bleuets, au pied de la Cerisaie, à Villiers-le-Bel, trois véhicules de police achèvent un contrôle routier, après avoir poursuivi une Peugeot 206. Selon les fonctionnaires, un fourgon de police, stationné perpendiculairement au trottoir, réalise alors une manœuvre pour « repartir des lieux de l’intervention ». Ibrahima Bah, qui emprunte le trottoir, percute violemment un poteau et meurt sous le choc.
La famille réclame les images de la vidéosurveillance. Des témoins affirment que le camion a délibérément obstrué la route au jeune homme. Mais la justice refuse de réquisitionner ces images pour lever le voile sur les responsabilités dans cette histoire. La famille redoute, désormais, que, comme dans l’enquête sur la mort de Gaye Camara, survenue dans la nuit du 16 et 17 décembre 2018 à Epinay-sur-Seine, la procédure se termine par un non-lieu.
La radio avait recueilli les paroles de Mahamadou Camara et Lendri (collectif Vérité et justice pour Gaye Camara), le 12 décembre 2020, trois jours avant le procès qui s’est tenu le 15 décembre en cour d’appel au tribunal de grande instance de Paris.
Les pratiques que vient entériner la loi globale existent déjà
Suivi de
L’autre crise
23 janvier : manifestation nationale de TUI France à Paris
En 2020, notre activité n’a pas été touchée, nous n’avons pas eu besoin du chômage partiel !
Un salarié de TUI France
La faute au Covid ? TUI France, filiale du voyagiste allemand TUI Group, a annoncé la suppression de 601 postes sur 900. Un PSE (en novlangue : plan de sauvegarde de l’emploi) a été déclenché par la direction. Le syndicat organisait une manifestation nationale, à Paris, le 23 janvier 2021 avec d’autre secteurs.
Le défilé des TUI France a été rejoint par bien d’autres salariés mobilisés dans leurs secteurs respectifs. Nous y avons retrouvé les salariés de Monoprix poursuivis en justice pour avoir mené des actions, alors qu’ils réclamaient, entre autres, la prime Covid. Des gilets jaunes. Un membre de Solidaires nous a annoncé l’ouverture d’une permanence intersyndicale à Limay, près de Mante-la-Jolie. Certains rêvaient, ce jour-là, d’une convergence de tous les salariés touchés par les nombreux licenciements et PSE décrétés depuis le début de la crise sanitaire.
Comme les organisations syndicales semblent se désintéresser de leur situation, de nombreux agents appellent à réagir collectivement.
L’autre crise
Les agents RATP sous pression
Vous devez travailler et rien dire !
Selon la cour des comptes, horaires, salaires, primes seraient des freins pour la RATP à l’ouverture à la concurrence et pénaliseraient les futurs appels d’offre. L’Etat veut donc accélérer le dégraissage de l’entreprise, sanctionne, met la pression, flique les agents, licencie sous n’importe quel prétexte pour pouvoir servir une entreprise “privatisable”, en liquidant ce bien commun déjà mis à mal, qu’était la régie des transports.
J’ai vu des machinistes pleurer comme des enfants
Dans cette émission nous ne parlerons pas des tarifs qui ne manqueront pas d’augmenter, des usagers qui deviendront clients. Nous axerons l’émission, avec nos invités, sur les méthodes utilisées par la RATP pour humilier, décourager, pousser à la faute quand elle ne les invente pas, virer ceux et celles qui ne rentrent pas dans les cases des nouvelles donnes du marché du travail.
Huit tentatives de suicide dans le seul dépôt de Croix-Nivert… C’est pas normal, le silence des médias
Leur situation n’est pas sans rappeler les manières utilisées par France Télécoms pour dézinguer la boîte, avec son triste cortège de morts. Cette fois encore, l’Etat est aux manettes, l’Etat emploie des méthodes à la limite de la légalité ou carrément illégales pour arriver à ses fins, l’Etat aussi dégueulasse que les patrons…
Complicité des syndicats majoritaires
Rabhi et Karim étaient dans les studios pour parler de leurs cas et appeler à ne pas subir, à se regrouper et à réagir collectivement. Si les confédérations syndicales ne semblent pas prendre conscience de la situation ou s’en désintéressent, les agents, eux, sont bien décidés à la faire connaître et réagir. Marie-Christine, François, Raphaël, Laurent ont appelé au standard pour témoigner à leur tour, mais également Thierry Renard, avocat de nombreux autres cas, qui dénonce un management agressif et une hiérarchie d’entreprise intouchable qu’il compare par son immunité à la police.
Pour plus d’info et rester en contact : Facebook : DÉNONÇONS LA RATP
En vue de la manifestation qui se déroulera ce samedi 23 janvier à 14 h devant l’assemblé nationale et contre les licenciements économiques qui se succèdent, nous vous diffusons deux reportages liés a cette question.
Dans un premier temps, nous irons en Seine-et-Marne ou depuis le 4 janvier, les salariés de la raffinerie Grandpuits, bloquent leur usine. Ce mercredi 13 janvier, ils manifestaient devant la préfecture de Melun et dans ce premier reportage, nous entendrons certains d’entre eux.
Ensuite vous pourrez entendre différentes interventions de la conférence de presse qui se tenait le lundi 18 janvier dernier, en appel à la manifestation du samedi 23 janvier.
Depuis le début de la pandémie mondiale, une crise sanitaire et économique violente s’est mise en place. Le gouvernement et le patronat utilisent cette situation pour justifier des licenciements de manière massive.
Lesplans de licenciement se multiplient. Les entreprises du Nord sont loin d’être épargnées ; l’entreprise Cargill, Bridgestone, Auchan, Hop!… Dans la santé, alors qu’on a applaudi et médaillé les soignant-e-s suite à l’épisode du confinement, aucuns moyens réels n’ont été mis dans la santé.
Le 24 novembre 2020, le jeune parti anticapitaliste organise un meeting interprofessionnel a distance à Tourcoing. Avec des interventions de travailleurs.Ses en lutte (Cargill, CHR, Union Locale Tourcoing …) et de la jeunesse.
Dans l’émission de ce jour, nous entendrons les interventions de ; Isabelle Bosseman, éducatrice spécialisée en psychiatrie au CHU de Lille.
Dorian Valois, Secrétaire général du syndicat CGT chez Cargill et secrétaire adjoint du CSE de l’usine d’Haubourdin.
Ali, cheminot et syndicaliste a SUD RAIL.
Anaïs, étudiante à l’université de Lille et Syndicaliste a L’UNEF.
Le 7 janvier, les salariés de la raffinerie Total de Grandpuits en Seine-et Marne, ont voté la reconduction de la grève contre le projet de transformation du site, en dénonçant la casse sociale et un mensonge écologique.
Dans l’émission de ce jour, nous écouterons le reportage réalisé ce 7 janvier à Grandpuits ou se tenait une conférence de presse dont nous vous diffusons quelques extraits mais aussi des entretiens réalisé avec les salariés de la raffinerie qui nous parlent de ce plan de suppression d’emploi et des enjeux écologiques qui sous-tend ce projet. Des paroles de soutien seront entendu, notamment une salariée de l’aéronautique, un cheminot…
Des rendez-vous sont annoncés ; le premier ce lundi une assemblée générale à 14 h sur le site de la raffinerie Total de Grandpuits.
Le second sera mercredi 12 janvier à 14 h devant la préfecture de Melun, en appel a un rassemblement pour la sauvegarde des emplois.
“Ni la justice, ni le président de Monoprix… nous empêcherons de faire ce qui est normal”
Une salariée
Le mardi 5 janvier 2021 devant le tribunal de Paris se tenaitun rassemblement de soutien aux quatorze élu-e-s CGT de Monoprix, accusés d’avoir bloqué le magasin de La Fourche (17e) le 3 octobre 2020. Cette action s’inscrivait dans le cadre de l’acte XI des “samedis de la révolte” lancés par le collectif CGT Monoprix Île-de-France.
Salariés et délégués réclamaient, entre autres, le versement de l’intégralité de la prime Covid d’un montant de mille euros à l’ensemble des salariés. En effet, l’enseigne, dont le groupe Casino est l’unique actionnaire, a décidé d’attribuer cette prime selon ses critères, à savoir le nombre d’heures travaillées par les salariés et de n’en verser qu’une partie à ceux qui avaient posé leurs vacances. Qu’il est loin le temps des héros anonymes et ordinaires du premier confinement, où Emmanuel Macron lui-même convenait : « Il faudra nous rappeler que notre pays, aujourd’hui, tient tout entier sur des femmes et des hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal. »
Les assignés ont comparu devant le juge des référés du tribunal judiciaire de Paris. La direction demande à ce qu’ils soient condamnés solidairement à 400 euros à titre de provisions sur dommages et intérêts, ainsi que les frais de justice.Rendu, le 9 février.
Une«atteinte à la liberté du commerce »
Cette nouvelle sanction judiciaire fait suite à celle de l’action du collectif, le 12 septembre 2020, devant le Monoprix situé à Convention dans le 15e. Entre les discours et la distribution de tracts aux clients, certains manifestants avaient tenté d’entrer à plusieurs dans le magasin. Une “atteinte à la liberté du commerce“, a reconnu le juge, le 3 décembre dernier, condamnant les 18 élu-e-s CGT à payer une indemnité de 3 000 euros en “dédommagement des frais” engagés par Monoprix pour l’assignation devant la justice.
Sources : France bleu pour le 5 janvier. Première condamnation des 18 relayée par l’ensemble des médias traditionnels.
…
Acte IV de la marche des solidarités, le 18 décembre à Paris.
Journée internationale des migrants ; le 18 décembre dernier se tenait une manifestation, malgré toutes les entraves, à Paris comme dans 60 autres villes en France. Pour la liberté de circuler et pour l’égalité et des papiers et des logements pour toutes/tous.
En secondes parties d’émission, nous seront dans cette acte 4 de la marche des solidarités et nous pourrons entendre les prises de parole et interviews qui rythmeront ce reportage.
Dans l’émission de ce jour, nous poursuivons la diffusion de reportages retraçant une partie des mobilisations de cette fin d’année 2020.
Le projet “Hercule” semble motivé par deux objectifs apparents. Le premier est celui de mettre fin au mécanisme ARENH, qu’EDF juge “asymétrique”, grevant ses recettes, et l’empêchant de financer son projet industriel. Le second, est d’éviter la mise en concurrence des concessions hydroélectriques demandée par l’Union européenne. Quelle en sera la conséquence pour la population ?
Le 17 décembre dernier, des gazières et gaziers, ainsi que des électriciens et des électriciennes, se sont retrouvés une journée pour protester contre ce projet de privatisation et de vente à la découpe. Dans ce premier reportage, nous entendrons notamment, un entretien réalisé lors du rassemblement qui se tenait près du ministère des finances, avec une salariée d’EDF recherche & développement des Hauts-de-Seine.
Dans la suite de l’émission, nous entendrons l’entretien réalisé le 18 décembre dernier avec un salarié de Renault.
Nous poursuivrons avec la diffusion d’une interview d’un salarié de la raffinerie Grandpuits en Seine-et-Marne et en lutte contre 700 suppressions d’emplois.
Nous terminerons cette émission avec les femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles, en grève depuis dix-sept mois, qui organisaient un réveillon de lutte non loin de l’hôtel Novotel des Halles à Paris et, dans ce reportage, nous entendrons notamment l’entretien réalisé avec Rachel, gouvernante à l’hôtel Ibis Batignolles.
Finalement le gouvernement a décidé de ne pas rouvrir les salles de spectacles. Ce 15 décembre 2020, plusieurs métiers de la culture ont battus le pavé dans différentes villes de France contre cette décision gouvernementale.
Dans ce reportage, nous serons sur le rassemblement parisien qui se tenait place de la Bastille. Nous entendrons notamment des entretiens réalisés avec une compagnie de théâtre, une salariée indépendante dans l’événementielle et des membres du cinéma la clef revival.
En seconde partie d’émission, nous reviendrons sur la manifestation du 12 décembre dernier à Paris contre le projet de loi de sécurité globale et du séparatisme. Manifestation ou a régné l’arbitraire policière et ou les organisations syndicales et politique n’appelait pas.
Suite a cette manifestation, des arrestations ont eu lieu et suivi de comparutions. Dans ce reportage, nous seront au tribunal de Paris ou se tenait ce 15 décembre 2020, une de ses comparutions et nous entendrons le témoignage de personnes parlant de leurs vision de cette répression policière.
Nous débuterons cette émission par deux reportages.
Dans le contexte général de la montée des mobilisations pour la régularisation des sans-papiers,La manifestation du 11 décembre dernier visait à défendre la régularisation des 83 “déboutés” du piquet Chronopost, et d’exiger le renouvellement des autorisations de séjour des sans papiers régularisés. Dans ce premier reportage, nous serons dans la manifestation qui partait de l’agence Chronopost d’Alfortville, pour se rendre à la préfecture de Créteil et nous entendrons la parole des sans papiers.
Le second, nous mènera à Montreuil ou ce 11 décembre, le collectif des sans papiers organisait une déambulation dans cette même ville. Nous entendrons les paroles des sans papiers et de leurs soutiens.
Dans la seconde parties de ce émission, nous serons à la sortie de l’audience en appel du non-lieu dans l’affaire de la mort de Gaye Camara en 2018 tué par des policiers. Dans ce reportage réalisé ce 15 décembre a la sortie de l’audience, nous entendrons les réactions du frère de Gaye Camara et des soutiens suite au verdict.
La RATP et Ile-de-France mobilités projettent de privatiser une partie des transports en Ile-de-France. Quelle sera l’avenir pour les salarié-e-s et les voyageurs et voyageuses ?
Pour parler de cette situation et a la veille d’une journée de gréve, nous avons en plateau quatre salariés de la RATP de différent dépôt de la région parisienne.
Ce 15 décembre 2020, la décision sera rendue par un juge d’instruction concernant le non-lieu de l’affaire Gaye CAMARA, le procès aura lieu mardi 15 décembre à 16 h 00 au Palais de Justice (sur l’île de la cité).
En ce début d’émission, nous serons en compagnie de Mahammadou Camara, le frère de Gaye, qui nous retracera l’affaire.
Ce mardi 15 décembre à 9h, Vincenzo Vecchi passe en audience devant la Cour de Cassation de parisau Palais de Justice (sur l’île de la cité). Dans ce second temps, nous entendrons l’émission réalisée par le collectif de soutien à Vincenzo Vecchi, concernant cette audience.
Nous terminerons cette émission, sur la question de la privatisation des transports en Île-de-France avec un reportage réalisé le 9 décembre dernier, sur le rassemblement des salarié-e-s de la SNCF et de la RATP devant le siège de Île-de-FranceMOBILITÉ à Paris.
La situation dans établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) publique de Montrouge est catastrophique. La directrice actuelle y mène une politique managériale infantilisante que l’on pourrait qualifier de maltraitante vis à vis de son personnelle.
Aucune discussion n’y est possible, chaque tentative de remise en question y est lourdement sanctionnée. Cette réalité rejaillit évidemment sur les pensionnaires qui ont été frappés en grand nombre par la Covid-19.
Le 7 décembre, accompagnées par les syndicats CGT et FO, quelques travailleuses de l’EHPAD étaient présentes devant la mairie, qui couvrent les agissements de la directrice, pour dénoncer leurs conditions de travail et les conditions de vie des résident-e-s. Il est particulièrement scandaleux de voir d’un côté le discours officiel mettant en avant l’abnégation de ce personnelle indispensable et de l’autre la réalité de celles-ci.
Suivent deux interviews de personnelles soignantes et d’une syndicaliste de l’union départementale santé action sociale 92 CGT, réalisées lors du rassemblement de ce 7 décembre devant la mairie de Montrouge.
Et nous terminerons cette émission, avec une interview réalisée avec une infirmière de l’hôpital Tenon lors de la déambulation aux flambeaux du 09 décembre qui partait de ce même hôpital et organisée par des associations, syndicats et partis politiques du 20ᵉ arrondissementde Paris.
À l’heure ou se succèdent les plans de licenciement économique ou des entreprises ayant reçu des aides de l’état, ne se privent pas de faire de même, ou en somme nous sur la lutte contre le chômage et la précarité ?
Pour aborder cette question, nous diffusons un montage de la conférence de presse qui se tenait dans les locaux de solidaire, le 30 novembre dernier a l’appel du collectif unedic.
Nous entendrons les interventions de différents secteurs associatifs et syndicaux, dans la perspectives de la manifestation annuelles qui se tiendra ce samedi 5 décembre à 14 h et qui partira de porte des lilas à place de la république.
Dans cette première partie d’émission, nous reviendrons sur la journée du 25 novembre dernier, journée internationale contre les violences faites aux femmes.
Nous entendrons une série de reportages réalisé lors des rassemblements qui se tenait place de la république à Paris et prés de la Mairie de Saint-Denis.
Dans le second temps de cette émission, nous reviendrons sur une affaire de viol concernant Julie, qui il y a dix ans fut violée par des pompiers de Paris. Nous entendrons les propos de la mère de Julie lors du rassemblement qui se tenait le 18 novembre dernier, place Vendôme.
Nous terminerons cette émission, par le récit d’un mouvement de grève au bureau de poste d’Asnières-sur-Seine, le 2 novembre dernier.
Dans l’émission de ce jour, nous diffuserons trois reportages : le 1er est un montage sur les prises de paroles concernant l’évacuation du camp de Saint-Denis ce 17 novembre.
Le 2ᵉ est un montage sur une prise de parole concernant les 16 mois de gréves reconductible des femmes de chambres de l’hôtel IBIS Batignolles.
Le dernier concernera la vie en confinement de 2 prisonniers ainsi que de leurs familles. Avec la lecture de deux lettres une de l’intérieur de la prison et l’autre de l’extérieur.
A l’invitation des Students For Climate Liège et la libraire Livre aux Trésors, Daniel Tanuro, ingénieur agronome de formation, militant et auteur de «L’impossible capitalisme vert», présenter le 28 Octobre dernier en Belgique, son nouveau livre «Trop tard pour être pessimistes. Écosocialisme ou effondrement» (éditions Textuel, 2020. Préface de Michael Löwy).
après une analyse de la crise du coronavirus et la façon dont elle annonce malheureusement des crises encore plus graves qui toutes prennent racine dans la civilisation capitaliste industrielle, ainsi que dans les structures raciales et patriarcales de la modernité. Il démonte ensuite les promesses intenables du «capitalisme vert» comme les limites du Green New Deal de la gauche américaine.
Dans l’émission de ce jour, nous vous proposons l’écoute de cette rencontre ou il sera aussi question de la critique par une proposition alternative, ou Daniel Tanuro esquisse une proposition politique pour conjurer le désastre: «produire moins, transporter moins, partager plus»
Le gouvernement a annoncé le 1er Février 2019 sa volonté de faire voter une loi pluriannuelle ambitieuse pour développer la recherche. Nous assistons au mois de novembre 2020 au dénouement de près de deux ans de « maturation » d’une loi destructrice pour l’Enseignement Supérieur et la Recherche (ESR). Le 16 mars 2020, le gouvernement annonçait le confinement de la population. Le même jour le président de la République déclarait que les réformes en cours, notamment la réforme des retraites, étaient suspendues. Tout le monde pensait que cela concernait aussi la LPPR. Il n’en était rien. En pleine crise sanitaire, le gouvernement persiste et signe : le projet de loi doit aboutir en 2020.
Le contenu de la loi de programmation de la recherche (LPR) et ses orientations néfastes avaient déclenché parmi les personnels un puissant mouvement de protestation, marqué par une journée d’action très suivie le 5 mars 2020, des assemblées générales très nombreuses et encore hier (17 novembre), en plein confinement, plus de 1200 personnes place de la Sorbonne à Paris. Dans le premier temps de cette émission, nous diffusons le reportage réalisé ce 17 Novembre place de la sorbonne sue le rassemblement et nous pourrons entendre des entretiens réalisé avec des enseignants précaires et une enseignante titulaire et des prises de parole qui exprime la colère du secteur de la recherche.
Victor et Roga, Initialement condamnés respectivement à 6 mois de prison ferme et 4 mois de sursis pour avoir participé à une assemblée générale dans le cadre de la mobilisation étudiante contre le Plan étudiant en 2018, ce 17 novembre le procès en appel rendait son verdict. Nous vous diffusons dans cette seconde partie d’émission, l’intervention de Victor a issue du procès qui se tenait a Versailles.
Nous terminons cette émission avec l’entretien donné au site le média par Anas K, l’étudiant victime d’une violente immolation l’année dernière devant le restaurant universitaire de l’Université de Lyon 2
Dans l’émission de ce jour, nous irons du 17eme arrondissement de Paris à Saint-Denis
Depuis plusieurs semaine, des mouvements ont lieu dans certain lycées pour protester notamment sur les dispositifs sanitaire mis en place contre le covid-19 et la répression qui s’en suit.
Dans ce premier reportage, nous serons devant le lycée Balzac an nord ouest de Paris ou se tenait un rassemblement ce Samedi 14 Novembre.
Nous pourront entendre les différente paroles des élèves et enseignantes du Lycée et aussi des entretiens réalisée avec des lycéen-n-es de Balzac et du lycée Colbert
En seconde partie d’émission, nous nous rendrons devant la mairie de Saint-Denis ou depuis le 2 Octobre, une gréve des salarié-e-s a débutée et ce Jeudi 12 Novembre, le collectif féministe les dionysiennes, organisait un repas solidaire avec l’aide du Landy sauvage.
Dans ce reportage, nous entendrons les prises de paroles et interview qui explique se qui a fait débuté ce mouvement de gréve.
Nous consacrerons l’entièreté de cette émission a la situation de l’hôpital a la lumière de cette seconde phases de la pandémie de covid-19
Nous commencerons avec une infirmière et deux aides soignants du groupe hospitalier du Havre, qui nous parlerons des conséquences des politiques de santé mené depuis plusieurs années et de la situation de leur hôpital.
Que se passe t-il a l’hôpital de Foix ? L’hôpital de Foix est tellement saturé qu’il délègue… au tribunal ! En Ariège les services hospitaliers sont durement touchés par les restrictions budgétaires, les fermetures de lits et même de services. On ne savait pas en revanche, que lorsque des personnels et des usagers se mobilisent pour l’hôpital, son directeur peut faire appel non à des soignant-e-s supplémentaires mais à la gendarmerie et au procureur.
Nous en parlerons avec Aline Pailler, une des personnes avec Jean-Manuel Tellez, agent hospitalier délégué CGT à l’hôpital de Foix, convoqués à la gendarmerie de Pamiers ce Lundi 9 Novembre 2020.
Deux sujets dans l’émission de ce jour. Nous commencerons avec la journée de gréve dans l’enseignement et le rassemblement qui se tenait le 10 Novembre dernier a Paris et dans ce reportage, nous entendrons des enseignantes, lycéen-n-e et syndicalistes qui expliquent les raisons de ce mouvement.
Dans le second reportages de cette émission, nous serons devant l’hôpital Hôtel-Dieu à Paris ou se tenait le 6 Novembre dernier, une conférence de presse pour alerter de la menace de fermeture des urgences de cet hôpital.
Dans l’émission de ce jour, interviendra en première partie une enseignante du Lycée Mozart pour revenir sur différent mouvements de gréve mis en place depuis la rentrée scolaire.
En 2ème partie nous aurons Juliette, une autre enseignante pour continuer de parler sur cette rentrée confinement dans un autre lycée de la région Parisienne
Entre l’instauration du couvre feu sanitaire et assassinat de Samuel Paty, enseignant à Conflans-Sainte-Honorine , comment continuer a réfléchir et agir sur les questions sociales et politiques ?
D’un seul coup, la classe politique verse des larmes de crocodile pour les enseignant-e-s. Mais avant d’être la cible d’un assassinat, le personnel de l’éducation nationale est, depuis des années, la cible des politiques libérales.
Dans l’émission de ce jour , nous tentons une esquisse de ce moment. nous lirons quelques textes de réflexion glané ici et la et nous diffuserons le reportage réalisé le 12 Octobre dernier a Poitiers sur la manifestation de soutien au « 3 de Melle » qui sont désormais quatre : aux côtés d’Aladin Lévêque, Sylvie Contini et Cécile Proust se retrouve Sandrine Martin, carLe rectorat de l’académie de Poitiers, dont dépend l’établissement, reproche aux enseignant-e-s d’avoir participé à trois journées de mobilisation : le 10 janvier, le 22 janvier et le 3 février, dans leur établissement, le lycée Joseph Desfontaines à Melle (Deux-Sèvres) .
Alors que Paris et la petite couronne sont depuis le 5 octobre en état d’alerte maximum face à la deuxième vague de Covid-19, la situation est toujours aussi critique dans l’ensemble des établissements de santé. Les personnels soignants étaient les héros du printemps, applaudis aux balcons, couverts de promesses par le gouvernement, qu’en est-il quelques mois plus tard ?
Face à la résurgence de la pandémie des aides exceptionnelles et des créations d’emplois dans un secteur aussi stratégique que la santé devrait être une évidence ! Tout comme la défense de la Sécurité Sociale, indispensable pour protéger la population. Sans la Sécurité Sociale qui prendrait en charge les dépenses en matière de santé (test PCR, lits de réanimation, sans compter toutes les autres affections que le COVID n’a pas fait disparaître.
Ce 15 Octobre, l’équipe de l’actualité des luttes était dans la manifestation parisienne du secteur hospitalier et dans l’émission de ce jour, nous allons entendre quelques entretien réalisé ce même jour.
nous commencerons avec une soignante de l’hôpital de Clermont-Ferrand, suivi de l’intervention d’une infirmière du service des urgences de Toulon, nous poursuivons avec Christophe Prudhomme, du Service d’URgences Médicales de la Seine St-Denis SMUR 93 et nous terminerons avec un médecin du centre hospitalier RAVENEL dans le département des Vosges.
Une centaine de salariés des raffineries de Total se sont rassemblés le 13 octobre devant le siège du groupe pétrolier où se tenait un comité d’entreprise sur la future reconversion de la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne).
Parmi les manifestants, une soixantaine de salariés de la raffinerie étaient présents, rejoints par des salariés des raffineries de la Mède (Bouches-du-Rhône) et de Carling (Moselle), de Donge et des militants algériens venus dénoncer la fragmentation des roches par Total pour forer le gaz de schiste mettant en danger une réserve d’eau gigantesque en Algérie.
Selon Total « fin 2023, il n’y (aurait) plus une goutte de pétrole sur ce site », la reconversion n’entraînerait aucun licenciement mais des départs à la retraite anticipée et des mobilités internes vers d’autres sites. Un budget de 500 millions d’euros, devrait être investi dans la production de biocarburants et de bioplastiques, et de l’exploitation de deux centrales solaires photovoltaïques, selon le géant français.
Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah Détenu depuis 36 ans par l’État Français, Georges Ibrahim Abdallah devrait être dehors depuis 1999. Maintenu en prison, sous la pression des États unis et d’Israël, il est grand temps qu’il retourne au Liban, sa terre natale. Le 24 octobre un rassemblement se tiendra devant la maison centrale de Lannemezan ou il est incarcéré, pour demander sa libération. Pour contact : Campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com
Le Ségur de la santé a octroyé une prime de 183 euros, contre dérogation sur les 35h, bien loin des 300 euros demandés par la CGT pour tous. En effet, certains professionnels de la santé en sont exclus : Les salarié.e.s du social, une partie du médicosocial, ou des services d’aide, d’accompagnements et de soins à domicile pour les personnes âgées…
Ce jeudi 8 octobre, Olivier Véran a confirmé qu’il pourrait être demandé aux soignant-e-s de renoncer à leurs congés pendant les vacances de la Toussaint pour aider les hôpitaux débordés par la reprise de l’épidémie de coronavirus.
Le Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2021, avec des chiffres trompeurs, masque en fait une poursuite de la réduction des moyens pour notre système de santé. Rien n’est prévu pour l’embauche massive et urgente de personnels. Par contre, de nouveau, 4 milliards d’euros d’économies sont demandés, soit le même niveau que ce que nous avons connu ces dernières années.
C’est dans ce contexte, que nous consacrons cette émission a la situation dans le secteur hospitalier. Nous sommes en plateau avec Pierre , soignant a l’hôpital Beaujon en région parisienne. nous pourrons entendre également un entretien réalisé avec Lionel, médecin à l’hôpital psychiatrique Pierre-Janet du Havre et nous serons au téléphone avec Michèle Leflon , présidente de la Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité.
Paris le 15 octobre : Rassemblement 12h à 13h30 boulevard des invalides, Métro Varennes pour départ de manifestation à 13h30 en direction de Place Fontenoy à coté de ministère des Solidarités et de la Santé.
les premiers cas de privatisation se mettent en place en menaçant de licenciement des cheminot-e-s dans le grand est et le transfert de 1000 cheminot-e-s dans le secteur privé d’ici 2024 dans la région Haut de France, dans le cadre de l’ouverture à la concurrence.
Voici le thème de l’émission de ce jour. Pour illustré cela, nous vous diffusons quelques échanges et perspectives de la rencontre qui se tenait le 3 Octobre dernier au théâtre l’échangeur à Bagnolet et organiser par la coordination SNCF RATP IDF
nous entendrons les interventions de plusieurs secteurs des transports (RATP, SNCF, Keolis, Transdev.
Dans l’émission de ce jour, nous vous diffusons plusieurs reportages. Nous commencerons avec la vague répressive de cette rentrée avec les rassemblements qui ont eu lieu au centre bus de Nanterre le Mercredi 23 Septembre et celui pour Gregory le 30 Septembre.
En seconde parties d’émission, pourrez écouter le témoignage issue du rassemblement des territoriaux de Saint-Denis le 2 Octobre dernier et qui se mobilisent contre le retour 1607 heures réglementaire .
Nous terminerons avec le rassemblement a proximité de l’assemblée nationale le 28 Septembre dernier pour le retrait des amendements anti-squat et cela sera illustré par l’entretien avec Jean Baptiste Eyraud, porte parole de L’Association Droit Au Logement (DAL)
la commission de mobilisation du travail social IDF et de nombreux collectifs de travailleuses et travailleurs du secteur social se sont retrouvés lors des 5èmes rencontres nationales du travail social en lutte qui se tenait les 3 et 4 Octobre dernier . Dans cette première partie , nous entendrons quelques échos de ce week-end.
En seconde partie d’émission , nous reviendrons avec André Grimaldi , professeur émérite de diabétologie au CHU Pitié-Salpêtrière , sur évolution de l’hôpital et de son avenir.
En seconde partie d’émission , nous reviendrons avec André Grimaldi , professeur émérite de diabétologie au CHU Pitié-Salpêtrière , sur évolution de l’hôpital et de son avenir.
Rendez-vous devant le siège de TOTAL à La Défense le 6 octobre à 9h avec les salarié·e·s
Quatre temps dans l’émission de ce jour. Nous débuterons avec une interview de Adrien Cornet qui est travailleur et délégué CGT à la raffinerie de Grandpuits, en Seine-et-Marne. Il nous parle de la menace de fermeture de la raffinerie.
Nous poursuivons avec le témoignage d’un salarié des magasins Biocoop , en gréve .
Ensuite nous entendrons l’intervention d’une femme de chambre de l’hôtel Ibis qui rentre dans le 15eme mois de gréve.
Nous terminerons cette émission par le rassemblement qui se tenait le 28 Septembre dernier devant le Centre régional des œuvres universitaires et scolaires de Paris (Crous) , dans le cadre d’une mobilisation nationale suite au suicide de Doona , étudiante transgenre à Montpellier .
Depuis plusieurs Samedi , des salarié-e-s de monoprix se mobilisent contre leurs mauvaise condition de travail . ce sont les Samedi de la colère. Dans l’émission de ce jour , nous recevons en plateau , plusieurs d’entre eux et elles pour parler de la situation au sein de monoprix. Trois axes pour cette émission ; les revendications et le projet Socrate , la construction de la lutte et la question de la répression, notamment avec les assignations pour 18 salarié-e-s.
Depuis plus de quatorze mois , des femmes de chambre et gouvernante sont en gréve a l’hôtel Ibis Batignolles dans le 17eme arrondissement de Paris.
Ses mois de gréve ont mis en lumière l’exploitation des salarié-e-s de la sous-traitance de l’hôtellerie et pour le mouvement actuelle a l’hôtel Ibis Batignolles, d’une mobilisation forte mais aussi de frein mis par certaines structures de la CGT
Pour illustrer cela , nous vous diffusion une grande partie de l’émission vive la sociale du 5 Mars 2020 . Vive la sociale est diffusée sur l’antenne de fréquence paris plurielle 106.3 un Jeudi sur deux de 19H à 20h30 . bonne écoute !
légalisation de l’arbitraire : le nouveau schéma du maintien de l’ordre.
Le 25 septembre a lieu à Concarneau une manifestation pour dénoncer la pèche industrielle à l’occasion de l’inauguration du chalutier géant le « Scrombrus ». Il s’agit pour l’association « Pleine mer » de faire les funérailles de la pêche artisanale et des ressources marines. Nous avons rencontré un membre de « pleine mer » qui nous parle dans la première demi heure des enjeux de ce rassemblement. Dans la deuxième partie de l’émission nous avons demandé à Jules du Poing de revenir sur le nouveau schéma national du maintien de l’ordre destiné à l’usage des policiers et des gendarmes qui a été rendu public le 17 septembre 2020. Il s’agit de rendre légal, c’est a dire de faire entrer dans le droit ce qui était jusque là arbitraire.
A l’appel de l’intersyndicale CGT – FSU – Solidaires , une première journée de grève et de manifestation ce tenait 17 septembre contre les politiques gouvernemento-patronales.
Dans l’émission de ce jour , nous entendrons les différents entretiens réalisés lors de la manifestation parisienne.
Les cas de répression anti-syndicale se multiplient et la solidarité tente de se regrouper dans un collectif intersyndical et interprofessionnel comme en témoigne le meeting qui s’est déroulé à Paris le 16 septembre à la Bourse du travail. Vous pourrez dans cette émission en entendre de larges extraits.
samedi 5 septembre 2020 , Le collectif cgt monoprix ile de France appeler a une mobilisation devant le monoprix Vaugirard dans le 15éme arrondissement de paris. Ceci dans la continuité de la lutte contre la politique méprisante des patrons et actionnaires (Monoprix-Casino) pour l’acte 7 des “samedis de la révolte”
Fut présent ce jour la , en soutien et en luttes d’autre secteur comme les salariés de Biocoop et des salarié-e-s du voyagiste TUI , que nous entendrons dans cette heure de reportage. Bonne écoute !
Cela fait trois mois que, par des tribunes, des interviews, des reportages, des vidéos et des rassemblements partout en France, que la sonnette d’alarme et tirer sur la situation dramatique des 2,3 millions d’intermittents de l’emploi.
C’est pourquoi, 14 collectifs de tous secteurs professionnels ont rédigé un « manifeste pour une réforme de l’assurance chômage ».https://drive.google.com/file/d/1xtpFUz5o03GDtWaKw_k1EgPbETSAkhlS/view?usp=sharing
Le 30 Juin dernier , 14 associations et collectifs tenait une conférence de presse unitaire dans un café prés de l’assemblée nationale.
C’est une partie de cette conférence de presse que nous vous proposons et vous pourrait entendre les interventions de : Yolanda Arrondo (guide conférencière), Marie Le Nestour (directrice logistique/ Événementiel) , Samuel Churin (comédien) , Mathieu Grégoire , sociologue, co-auteur du rapport « Quelle évolution des droits à l’assurance chômage ? (1979-2020) » et Nabil Azzouz (FO-HCR).
En seconde partie d’émission , nous serons dans la manifestation du secteur hospitalier , qui se tenait ce 30 Juin au départ de l’hôpital Cochin en direction du ministère de la santé. Dans ce reportage , nous entendrons le témoignages d’une laborantine de l’hôpital Henry Mondor et celui de Praticiennes à diplôme hors Union Européenne.bonne écoute !
Toujours plus d’évaluation, toujours plus de financement sur projets, toujours plus de hiérarchisation et de différenciation, et pour cela la possibilité d’imposer plus de 192h annuelles aux enseignants-chercheurs et la fin du paiement des heures supplémentaires , voici ce qui se trame avec la LPPR-Loi de programmation pluriannuelle de la recherche.
Dans l’émission de ce jour , nous vous proposons d’entendre plusieurs reportages réalisé sur les mobilisation contre la LPPR. nous serons sur le rassemblement qui ce tenait le 25 Juin lors du Comité Technique qui se tenait au ministère de la recherche.
Dans la seconde parties d’émission , nous poursuivrons la réflexion sur ce projet LPPR dans la marche des solidarités qui se tenait le Samedi 20 Juin et par la même occasion , nous reviendront sur la gréve qui se déroule a la mairie de Sèvre , depuis le mois d’Octobre 2019.
Nous terminerons cette émission par un appel des d’étudiant-e-s étranger-e-s
Dans l’émission de ce jour nous écouterons Aurélie Garand qui parlera des conditions de la mort de son frère Angelo tué par le GIGN. En 2eme partie, nous parlerons du rassemblement de soutien pour Anthony Smith licencié pour avoir fait son travail.
Nous débuterons cette émission par l’appel de la marche des solidarités qui se tiendra ce Samedi 20 à 14h place de la Nation et le rassemblement pour Lamine Dieng à 13h12 place de la république
Ensuite , nous serons dans la journée d’action du 16 Juin dernier
Dans le premier reportage réalisé prés de la gare Saint-Lazare ou se tenait un rassemblement de soutien à Eric Bezou , cheminot a Mantes la jolie et menacé de licenciement . nous pourront entendre plusieurs prises de paroles et interview.
Le second reportages , nous amènera prés du ministère de la santé ou le secteur de la santé c’est rassemblé en masse avec d’autres secteur pour exprimé leur colère et leur détermination.
On commence cette émission par un entretien réalisé avec Alain , salarié et syndicaliste CGT a Monoprix , il nous parlera des Samedi de la colère dans les différents magasins
Dans le reportage suivant, nous seront dans le rassemblement qui se tenait place du palais Royal ce 6 Juin a l’appel de la CGT spectacle pour entre autre , une annulation de la réforme de l’assurance chômage de 2019 pour l’ensemble des personnes privées d’emploi.
En présentant un plan de 2 milliards d’euros d’économies à réaliser sur trois ans, le président de Renault, Jean-Dominique Senard, avait annoncé que l’usine de Choisy-le-Roi serait le seul des 14 sites industriels du groupe en France à fermer, à l’horizon 2022. Nous terminerons cette émission avec la manifestation qui ce tenait le 6 Juin dernier en soutien au salariés de l’usine Renault de Choisy le roi.
Paris 12eme arrondissement , conseil de discipline de Ahmed
Le 10 juin dernier, un agents de la RATP, représentant du personnel CGT, passe en conseil de discipline pour faits de grève. Ahmed, qui travaille au dépôt de Pantin à participé, comme des milliers d’entre-nous à la lutte contre une réforme des retraites.
Dans l’émission de ce jour , nous entendrons le reportage réalisé ce 10 Juin , dans le 12eme arrondissement de Paris ou se tenait ce conseil de discipline.
Dans ce premier reportage, nous naviguerons entre les hôpitaux Robert Debré à Paris et Avicenne à Bobigny où ce 4 Juin la colère se faisait entendre.
Nous poursuivrons avec un entretien réalisé le 4 Juin dernier avec ED, éboueur à la ville de Paris. En sa compagnie, nous reviendrons sur la lutte de décembre dernier sur le projet de loi sur les retraites.
Nous terminerons cette émission avec un appel a soutien pour un Syndicaliste de la RATP qui passe en conseil de discipline ce Mercredi 10 Juin .
Du 8 janvier au 17 janvier 2020 , en plein mouvements de lutte contre la réforme des retraites, contre la précarité étudiante, contre la réforme de l’enseignement supérieur et contre un modèle de société haïssable , se tenait a l’université de Paris VII Diderot une université populaire , pour que l’université demeure un espace politique.
Dans l’émission de ce jour , nous vous proposons l’écoute de la session du 13 Janvier 2020 , avec Damien Astier (membre de l’association Salaire à Vie) pour une conférence sur le salaire à vie et les thèses de Bernard Friot.