DERNIÈRES MOISSONS II / Vendange militante » chez LVMH

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La deuxième édition du festival Dernières Moissons a eu lieu samedi 27 août 2022 à Zaclay. Toujours pour lutter contre la ligne 18 et la métropolisation ici et ailleurs !

La métropole parisienne est fortement dépendante des approvisionnements extérieurs et 90 % des produits alimentaires consommés sont importés. Son autonomie alimentaire n’est que de trois jours environ. Depuis 2008, le processus de destruction des espaces agricoles connaît une accélération en Île-de-France avec le projet du Grand Paris, métropole « mondiale » et sa « Silicon Valley à la française ». Les promoteurs du Grand Paris entendent poursuivre cette bétonisation sans relâche, notamment autour des lignes 17 et 18.

En cette fin du mois d’aout, sur cet espace occupé du plateau de Saclay, nous avons rencontré Michel, membre d’une association environnementale et en sa compagnie, nous sommes revenus sur l’aménagement du plateau de Saclay depuis 2005.

Dans cette seconde partie d’émission, nous vous proposons un reportage réalisé par radio Zinzine, station de radio basé à Fortcalquier, qui s’intitule les vendanges de la colère.

Ce dimanche 28 aout au matin – à l’appel des Soulèvements de la Terre et de la Confédération Paysanne – 300 personnes ont investi dans le Var une parcelle de vignes de #ChateaudEsclans accaparée par le groupe @LVMH dirigé par le milliardaire Bernard Arnault.

Deux convois différents se sont rejoints au pied des rangs en chantant « Ô Bernard Arnault, espèce de blaireau, on vient vendanger chez toi ! » sur l’air d’avertissement frondeur du mouvement des gilets jaunes ou encore «

Après une distribution de 200 sécateurs, nous sommes passés directement des déclarations d’intentions à l’action et avons entrepris de vendanger sans plus attendre les profits des spéculateurs ! Les gendarmes qui avaient suivi le cortège en nous spécifiant en vain l’interdiction de pénétrer sur des terrains privés ainsi que les agents de sécurité « pacific » (sic) de LVMH se sont tenus en retrait. Suite à la vendange rapide d’1,5 tonne de raisins, nous avons déambulé parmi les vignes puis sur la départementale jusqu’à la future cave de @lvmh, encore en chantier.

Nous y avons alors déployé des pressoirs et foulé les raisins pour en faire plus de 1000 litres de jus redistribué aux participant.es et en soutien à la ZAP de Pertuis, expulsée, mais encore en mouvement pour empêcher la bétonisation de dizaines d’hectares de terres maraîchères.

Ce raisin était initialement destiné par Bernard Arnault à la production de la cuvée Whispering Angels. C’est sur ce domaine que le milliardaire revendique fièrement de produire le rosé le plus cher du monde. Nous avons ainsi repris notre part des anges et une petite revanche de classe qui en appelle d’autres.

Cette action était la seconde – en quelques mois- des Soulèvements de la Terre et de la Confédération paysanne sur des vignobles livrés à la spéculation. La première – dans le Jura en mars – avait réuni des centaines de personnes pour reprendre et nettoyer une vigne qu’un obscur fond d’investissement laissait mourir. (https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/dans-le-jura-600-personnes-reprennent-la-terre-aux-aux-speculateurs)

Le vignoble du Var est, lui aussi, la proie d’investisseurs qui font flamber le prix du foncier et placent l’avenir du territoire sous la mainmise de grands groupes. Cette nouvelle reprise de terres visait donc à s’en prendre en action à l’accaparement des terres agricoles et la financiarisation qui en découle. Nous invitons à décliner et multiplier à l’envie partout dans le pays ces initiatives de récoltes des fruits de l’accaparement et de ponction directe dans le porte-monnaie des bénéficiaires de jet-privés et de golfs arrosés cet été.

Cette action inaugurale de la saison 4 des soulèvements de la terre, venue clôturer 2 jours d’assemblées, sera bientôt suivie d’une mobilisation nationale pour stopper le nouveau chantier de mégabassine qui menace chaque jour de démarrer à Saint-soline dans les Deux-Sèvres malgré un été de sécheresse sans précédent.

Guettez les réseaux sociaux des #SoulèvementsdelaTerre, un rendez-vous pour se rejoindre en masse sur le terrain devrait tomber dans les jours qui viennent ! #PasUneBassinedePlus #ManifdeFindeChantier – https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/pas-une-bassine-de-plus

https://lessoulevementsdelaterre.org/

UN PANORAMA DE LA SITUATION AU BRÉSIL

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L’association Appuii (Alternatives pour des projets urbains ici et à l’international) est née en 2012 de demandes de collectifs d’habitants adressées à des chercheurs universitaires, à des membres d’associations et à des professionnels engagés et bénévoles susceptibles de les aider à élaborer des alternatives à des projets urbains imposés.

À l’occasion des 10 ans de l’association APUII qui se déroulait à l’AERI le samedi 11 juin, nous avons pu rencontrer deux personnes qui viennent du Brésil : 

– Pedro Stillo accélérateur social dans la communauté du Bode située au Brésil dans la région Mato Grosso; et communicateur périphérique au sein du collectif ” du pain et de la peinture”, projet social qui intègre de nombreux communicants au sein duquel a été développé un projet de la “radio marchante” radio locale et mouvante qui informe les habitants des favelas.

– Tassia représentante du collectif ” plus de culture à Ibura” et qui vient de Recife, capitale de l’État du Pernambouc au Brésil qui est le principal centre économique et touristique de la région.

Suite à cette rencontre, nous avons décidé de réaliser une émission de radio le mercredi 15 juin dans les studios de la radio avec eux, afin de parler de la situation actuelle au Brésil, des prochaines élections et des actions menées par ces collectifs.

BELLEVILLE EN VRAI : LA QUESTION DES RIXES

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Depuis sept ans, l’association Pazapas Belleville, organise un événement sportif et culturel d’envergure à destination de la jeunesse bellevilloise. Cet événement participatif et grassroots est pensé, réalisé et encadré par les jeunes du quartier. Plus de cinquante jeunes participent ainsi directement à l’organisation de l’événement, décidant collectivement des modalités des épreuves ainsi que du contenu de la programmation artistique lors de réunions publiques.

Pendant l’événement, c’est une centaine de bénévoles qui se mobilisent pour donner corps à l’événement. Par le sport et l’expression artistique, Belleville en Vrai porte la parole et les idées des habitants et dévoile ainsi la force vive qui anime les quartiers populaires.

Lors de cet événement, le dimanche 29 mai 2022 avait lieu un débat sur les rivalités inter quartiers avec plusieurs intervenants qui revenaient sur leur histoire et les actions concrètes qu’ils ont pu mettre en place face à ce problème :
– Adama Camara : rappeur et auteur de terrain- Aoua Diabate : mére de Ismael décédé dans le 11 éme le 13/01/2018
– Morjane et Boubou de l’association ” pas la même ville et alors ?”- Bamba et Sallah : deux jeunes du 94

Nous vous diffusons aujourd’hui un montage des prises de paroles qui avait lieu à l’occasion de cet événement.

LES JEUX OLYMPIQUES SÉCURITAIRES

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Photo Collectif Saccage 2024


Le 9 juin dernier, nous vous avons diffusé une première session de la rencontre anti-olympique qui se déroulait à Saint-Denis le 21 mai 2022, organisée par le collectif Saccage 2024. Celui-ci rassemble des collectifs et des associations de Seine-Saint-Denis et de ses alentours qui défendent leurs espaces de vie menacés par la préparation et la tenue des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Dans l’émission de ce jour, nous vous diffusons la seconde session : Surveillance olympique : comment les Jeux ont pu servir à mettre en place ou tester le contrôle des populations.

À cette occasion, étaient présents d’autres collectifs dont certains avaient fait le déplacement depuis l’international, tels que Rio OnWatch, NOlympia Hamburg, NOlympics Los angeles, STOP JJOO pour Barcelone et les Pyrénées, mais aussi La Quadrature du Net, le Collectif de défense des Jardins d’Aubervilliers et Pleyel à Venir pour la France.

(Extrait du texte d’appel de la Rencontre internationale anti-Olympique)

« Des camarades du monde entier viendront à Paris parce que notre indignation est trop lourde à porter seul·es dans chaque ville. Certain·es D’entre nous ont perdu leur maison, leurs moyens de subsistance, leur communauté, leurs droits. Nous nous réunissons à Paris, car nous avons besoin d’écouter l’expérience des autres pour être mieux armé·es pour l’avenir. »

Petite histoire politique des banlieues françaises, de Hacène Belmessous

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À la librairie de l’Atelier au 2 BIS RUE JOURDAIN 75020 PARIS, avait lieu le 24 mars dernier, la présentation du livre : Petite histoire politique des banlieues françaises. L’auteur ; Hacène Belmessous, interroge les idées reçues et fantasmes associés à ces quartiers populaires depuis les années 1970.

Il décrit des zones de relégation dominées par la pauvreté et les humiliations sociales, où l’application du droit commun ainsi que les promesses d’égalité républicaine sont restées lettre morte.

Hacène Belmessous est chercheur, auteur de nombreux ouvrages sur les questions urbaines dont Opération banlieues. Comment l’État prépare la guerre urbaine dans les cités françaises, La Découverte (2010), Le nouveau bonheur français. Ou le monde selon Disney, L’Atalante (2009) et Mixité sociale : une imposture. Retour sur un mythe français, L’Atalante (2006).

À propos

L’histoire récente des banlieues populaires demeure un terrain en grande partie délaissé et inexploré. Pourtant, ces lieux concentrent depuis plusieurs décennies tous les débats, toutes les polémiques, toutes les fractures qui témoignent d’une société française qui ne sait pas comment aborder ces quartiers de relégation où dominent la pauvreté et la ségrégation. Évoquer ces quartiers, c’est convoquer toute la série de fantasmes qui servent de support aux pratiques discriminatoires quotidiennes : ils formeraient la dernière étape avant le « grand remplacement », des « ségrégation » qui mettraient l’ordre républicain à feu et à sang…

Revenir sur l’histoire politique de ces quartiers, de ces villes, de ces banlieues, c’est constater que le droit commun n’y a jamais été instauré malgré les promesses d’égalité républicaine par les promoteurs de la politique de la Ville. C’est aboutir à ce constat implacable : la République, dans les banlieues populaires, c’est pour leurs habitants quarante années d’humiliations sociales.

Cet ouvrage s’efforce de décrire et analyser ce qui s’y est joué durant cette période en abordant avec profondeur et de façon incisive une série de questions : la police, le logement social, l’islam, la politique de la Ville, les politiques conduites dans ces quartiers par les partis politiques aux affaires (de droite comme de gauche), etc.

Pour cela, l’auteur s’est appuyé sur des archives locales de communes emblématiques (La Courneuve (93), Mantes-la-Jolie (78), Vaulx-en-Velin (69), Vénissieux (69), Montfermeil (93)…), des documents étonnamment souvent jamais consultés, et sur des entretiens avec des personnages historiques de l’histoire urbaine récente.

Cette histoire politique des banlieues livre finalement en creux ce qu’elles ont toujours incarné : les démons des mauvaises consciences françaises.

Nous vous proposons dans l’émission de ce jour, une large partie de la présentation par Hacène Belmessous de son ouvrage.

JO 2024 : présentation du week-end saccage 2024

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Les chantiers des Jeux Olympiques 2024 ont commencé malgré la crise sanitaire et les résistances locales, et les retards accumulés accélèrent leurs cadences et dégradent les conditions de travail. Les conséquences sont nombreuses : quartiers irrespirables ( accélération de la bétonisation et de la pollution, inabordables (spéculation immobilière, entraînant l’expulsion des pauvres et des modestes, policés (imposition des normes des investisseurs et du tourisme, surveillance et répression, implantation de grandes enseignes, réduction des espaces publics et des parcs (comme à Taverny, à Aubervilliers, à la Courneuve, disparition d’espèces protégées, … et la liste est encore longue.

Saccage 2024 rassemble des habitant-e-s de Seine-Saint-Denis et de ses alentours, des associations et des collectifs entré-e-s en résistance face aux saccages écologiques et sociaux que provoquent les Jeux Olympiques de Paris en 2024. Nous défendons les espaces avec lesquels l’on vit, où l’on habite, où l’on se rencontre, où l’on tisse des liens et où l’on s’amuse, menacés par la préparation et la tenue de ces jeux.

Depuis octobre 2020, nous, collectifs, associations et habitant-e-s, mêlons nos voix et nos envies d’agir au sein de la coalition Saccage 2024, en composant avec les positionnements et les stratégies différentes des un-e-s et des autres, pour que ce désastreux héritage ne soit pas imposé sur les territoires concernés.

Cette coalition vise à renforcer notre force d’action face aux transformations urbaines. Elle symbolise aussi que ces projets, aussi éparpillés qu’ils paraissent, s’inscrivent tous dans une vision que nous rejetons – celle de la transformation de nos espaces de vie en une métropole toujours plus mondialisée, inégale et ravageuse pour nos environnements.

Nous avons vu la destruction du foyer de travailleurs de l’ADEF de Saint-Ouen pour faire place au village olympique. À l’heure où nous écrivons ces lignes, les anciens résidents, tous travailleurs immigrés, sont entassés dans des logements provisoires exigus et ne savent pas où ils iront ensuite. Nous avons vu la destruction de l’Aire des Vents, un parc public et une partie d’un corridor écologique protégé, qui a été pavé pour construire un « village des médias » que même le CIO (comité international olympique) a déclaré inutile.

Nous avons vu la destruction des jardins ouvriers à Aubervilliers. Comme les Manor Garden Allotments de Londres, le sol sera recouvert de béton, mais cette fois, pour une piscine olympique « d’entraînement » qui ne sera même pas utilisée pour les compétitions. À Taverny et Saint-Leu-la-Forêt, deux piscines parfaitement fonctionnelles seront remplacées par une piscine olympique. Au Champs-de-Mars, le sol est déjà goudronné pour un autre projet olympique (Grand Palais Éphémère). À Élancourt, des arbres seront coupés pour une piste de VTT.

Collectifs et associations faisant partie de la coalition : Collectif de défense des Jardins d’Aubervilliers, Notre Parc N’est Pas à Vendre, Pleyel à Venir, Changeons d’Ère à Taverny, Comité de vigilance JO 2024, Non aux JO à Paris.

Nous recevions dans notre émission ; Natsuko, Fleuve et Nina, membre de la coalition saccage 2024 et en leurs compagnies, nous revenons sur l’opposition aux jeux olympique 2024, les conséquences sur les villes accueillante. Les mobilisations internationales et la présentation des événements 21 et 22 mai à Saint-Denis et a la Courneuve.

Pour plus infos  : https://saccage2024.noblogs.org/

Réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Telegram) : @saccage2024

Sur Twitter : @2024saccage

TECHNOPOLICE: une surveillance sous surveillance

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Manifeste

Résister à la surveillance totale de nos villes et de nos vies

Partout sur le territoire français, la Smart City révèle son vrai visage : celui d’une mise sous surveillance totale de l’espace urbain à des fins policières. 

À Toulouse, Valenciennes ou Paris, on expérimente la vidéosurveillance réputée « intelligente » car fondée sur le traitement automatisé des flux vidéos pour imposer la reconnaissance faciale. 

À Saint-Étienne, une startup s’allie avec la mairie pour déployer des micros dans l’espace urbain afin d’alerter la police en cas de bruit suspect. 

À Marseille où Nice, des industriels voraces comme Thalès ou Engie avancent main dans la main avec les élus pour pousser leurs projets de « Safe City », sorte de couteau-suisse sécuritaire qui va de la reconnaissance des émotions dans l’espace public urbain à l’interconnexion massive de bases de données à des fins de police prédictive, en passant par la surveillance des réseaux sociaux.

Les nouvelles technologies informatiques comme le Big Data et l’Intelligence Artificielle sont la clé de voûte de ces différents projets. Ce sont elles qui doivent permettre de faire sens de toutes les données que l’on saura produire ou collecter, établir des corrélations, faire des recoupages statistiques, tracer des individus ou administrer des lieux.

La Smart City fait ainsi de la Technopolice notre futur. Sous couvert d’optimisation et d’aide à la décision, elle transforme l’urbanité toute entière pour en faire une vaste entreprise de surveillance. Une surveillance macroscopique d’abord, dédiée à un pilotage serré et en temps réel des flux de population et de marchandises, à une gestion centralisée depuis un centre de commandement hyperconnecté. Puis, une surveillance rapprochée des individus et des groupes : dès que des comportements « suspects » sont détectés, les appareils répressifs pourront fondre sur eux, « préempter la menace » et réprimer la moindre petite infraction à l’ordre public. Ou à l’inverse récompenser les citoyens jugés vertueux.

Sauf qu’il suffit de regarder dans le miroir que nous tendent l’histoire ou d’autres régions du monde pour savoir à quoi la Technopolice nous conduit : renforcement des formes de discrimination et de ségrégation, musellement des mouvements sociaux et dépolitisation de l’espace public, automatisation de la police et du déni de justice, déshumanisation toujours plus poussée des rapports sociaux. Tout cela et plus encore, au prix d’un gigantesque gâchis financier et écologique qui ne servira qu’à conforter le pouvoir des marchands de peur, et à maquiller le plus longtemps possible l‘ineptie de leurs politiques.

Les technocrates misent donc sur le Plan et la Machine pour réguler nos villes et nos vies. En lieu et place de la polis entendue comme cité démocratique, comme espace pluraliste, lieu de déambulation, de rencontres impromptues et de confrontation à l’altérité, ils mettent la ville sous coupe réglée. La technopolice ressemble à un gigantesque tube à essai dans lequel les formes les plus avancées du contrôle social pourront être mises au point. 

Contre cette dystopie que préparent ceux qui prétendent nous gouverner, nous appelons à une résistance systématique.

Le vendredi 22 avril 2022 avait lieu une “cartopartie”. Soit, une promenade cartographique groupée dans les rues de Paris. Celle-ci visant à repérer, observer et photographier des caméras de surveillance dans l’espace publique, pour pouvoir, par la suite, les reporter sur une carte collaborative.

Cette déambulation guidée, prompte aux discussions et interrogations, était animée par des personnes de la Quadrature du Net et du collectif Technopolice. Le rendez-vous était donné à proximité du métro Stalingrad, à la frontière entre le 10e et le 19e arrondissement, pour arriver à la librairie du Pied-à-Terre, située, elle, dans le quartier de Château rouge dans le 18e arrondissement. C’est dans cette dernière qu’a pu se tenir de plus amples débats sur l’appareillage techno policier et son monde totalitaire.

C’est la restitution sonore de cette action, que nous vous proposons dans l’émission de ce jour.

Liens utiles :

https://www.laquadrature.net/

https://sunders.uber.space/

https://www.369editions.com/technopolice-defaire-le-reve-securitaire-de-la-safe-city/

LES LUTTES AUTOUR DES JARDINS OUVRIERS ET POPULAIRE EN SEINE-SAINT-DENIS

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Dans cette émission, il est question des luttes pour les jardins ouvriers et populaires en Seine-Saint-Denis.

Dans un premier temps, nous allons à la marche pour le climat dans le 93
organisée le dimanche 13 mars 2022 à l’appel du collectif des Jardins
d’Aubervilliers, qui célébrait une première victoire juridique : là
suspension des travaux de la piscine sur l’emprise des jardins et là
condamnation des aménageurs à le remettre en état.

Cette décision redonne un peu d’espoir pour la protection d’autres parties des jardins, menacées par le chantier de la ligne 15 du Grand Paris Express. Elle
donne aussi un peu d’espoir face au rouleau compresseur des JO 2024 et
du Grand Paris. Plusieurs collectifs du 93 étaient présents à cette marche pour défendre des lieux de vie contre la bétonisation, ainsi que le collectif des Jardins des Vaîtes de Besançon qui appelle à des Assises nationales des jardins populaires en lutte les 2 et 3 avril 2022.

Dans un 2e temps, nous allons entre Saint-Denis, Pierrefitte et Stains,
où 33 ha de terre agricole sont en train d’être détruite ! Le collectif
Des Tartres faisons terres communes organisait un Rassemblement contre
le Béton le dimanche 20 mars 2022 pour se réapproprier ces terres qui ont nourri pendant plusieurs générations et existent depuis plus de 100 ans ! Ce sont des terres riches et nourricières faisant partie de la’Plaine des Vertus’.

Différents membres du collectif évoquent les enjeux de la réappropriation de ces terres : la possibilité d’une production maraîchère autonome pour les habitant.e.s des quartiers populaires, le besoin d’espaces extérieurs collectifs pour jouer, cultiver, se promener… sans se faire avoir par les logiques marchandes de l’économie”sociale” ou de la spéculation immobilière.

DROIT DES TRAVAILLEURS MIGRANTS EN FOYER

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Aujourd’hui, les résidents des anciens foyers de travailleurs immigrés, vivant isolés en France, et en solidarité avec d’autres membres de leur communauté, sont contraints de subir un changement de statut de leurs logements, catastrophique pour leurs droits et leurs modes de vie.

À la place des foyers, ils habitent des résidences dites « sociales ». Ces résidences sont conçues pour être des logements passerelle en attendant l’accès à un HLM. Sauf que les travailleurs en question ne vont pas dans leur majorité accéder à un HLM. L’offre est massivement insuffisante. Et leur projet n’est pas de mourir en France. Beaucoup souhaitent passer une bonne partie de leur retraite de retour au pays.

Les règlements intérieurs et contrats imposés par les gestionnaires dans ces résidences sociales sont infantilisants et abusivement restrictifs des droits. Il est interdit, sous peine d’expulsion des lieux, d’accueillir sa femme, son fils ou tout autre membre de la famille ou invité. Il est interdit, sous peine d’expulsion, de copier ou modifier la clef, le mobilier ou l’arrangement de la chambre. Les retards de loyer, quelle qu’en soit la cause, mènent tout droit vers le tribunal sans passer par les dispositifs protégeant les locataires de l’expulsion évitable.

Les résidents âgés qui font des allers-retours entre le pays et la France pour les besoins de la santé ou pour garder les contacts faits le long d’une vie de travail sont les premières victimes de ces exclusions et expulsions. Les résidences doivent, selon la loi, comporter des espaces dédiés à la vie collective et démocratique des résidents : salles polyvalentes, bureau pour les délégués élus, éventuellement restaurants associatifs.

Ces espaces existaient dans les anciens foyers. Ils étaient gérés, en commun accord avec le gestionnaire, par les comités de résidents. Dans les résidences, ils sont trop souvent interdits, l’accès étant sous le contrôle total du gérant.

Cette transformation provoque une montée scandaleuse des expulsions !

Le 18 février 2022, se tenait dans la Salle Jean Dame à Paris, une réunion publique sur le thème de la restructuration des foyers des travailleurs migrants. Dans l’émission de ce jour, nous vous proposons l’écoute d’une grande partie des interventions de cette soirée. La rencontre se tenait dans le cadre de la campagne antiracisme et solidarité.

Bonne écoute !

LOGEMENT : conf de presse DAL et assos abbé pierre

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Dessin issu du site https://lepoing.net/

Le DAL- droit aux logements, a présenté sa plate-forme de revendications pour que les présidentiables se prononcent sur leurs propositions en termes de construction de logements sociaux, sur l’encadrement des loyers qui explosent et sur la prise en charge en urgence des sans logis.

Vous pourrez entendre dans cette émission, une partie de la retranscription de leur conférence de presse du 11 janvier 2022.

Au même moment l’association de l’abbé pierre entamait la même démarche ; vous pourrez entendre une dizaine de minutes enregistrées par «  A l’air libre ».

Mais tout d’abord quelques chiffres pour avoir en conscience l’étendu du problème :

Le nombre de sans domicile a doublé depuis 2012 et s’élève aujourd’hui à 300 000 personnes au moins. Le 6 décembre 2021, près de 4 000 personnes ont appelé le 115, mais n’ont pas pu être hébergées en raison de l’absence de places d’hébergement d’urgence disponibles.

Ce chiffre est en hausse de plus de 30 % par rapport à l’été 2021. À la mi-novembre, en Seine-Saint-Denis, 60 enfants de moins de trois ans et à la rue n’ont pas pu être mis à l’abri.

Le nombre de nuitées hôtelières a quintuplé en 11 ans (14 000 en 2010 à 74 000 en 2021). Un demandeur d’asile sur deux n’est pas hébergé dans le dispositif national d’accueil, structurellement sous-dimensionné.

Le nombre d’expulsions des lieux de vie informels (bidonvilles, squats…) enregistre un record : entre le 1ᵉʳ novembre 2020 et le 31 octobre 2021, 1 330 expulsions ont été recensées en France métropolitaine (472 personnes expulsées chaque jour), dont 64 % pendant la trêve hivernale ; 91 % de ces expulsions sont sans solution apportée aux personnes concernées.

En mai 2021, 22 189 personnes vivent dans 439 lieux de vie informels, soit une augmentation de 2 810 personnes par rapport à décembre 2018, dont 5 965 mineurs.
En sept ans, la demande de logement social progresse cinq fois plus vite que le nombre de ménages et deux fois plus vite que le nombre de logements sociaux, pour atteindre 2,2 millions de ménages.

La production de logements sociaux est en baisse constante depuis le début du quinquennat, à un niveau qui n’a jamais été aussi bas depuis 15 ans (87 000 agréments en 2020). Le prix des logements n’a fait que croître depuis 20 ans pour atteindre une hausse de plus de 154 %.

LA GENTRIFICATION A AUBERVILLIERS

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Le quartier de la maladrerie à Aubervilliers

À Aubervilliers, plusieurs projets de construction et de rénovation
urbaine sont en cours : piscine d’entraînement olympique et son
solarium, gares du métro 12 et 15, éco-quartier du Fort, “rénovation”
par l’ANRU (agence nationale de la rénovation urbaine) dans les cités
Émile Dubois et la Maladrerie…

Ces projets ont en commun d’être menés par des gros opérateurs comme là
Société du Grand Paris/Grand Paris Aménagement, la Solidéo (Société de
livraison des ouvrages olympiques) ou encore l’ANRU qui est un “établissement public industriel et commercial” ; et ils ont aussi en commun de se préoccuper assez peu de l’avis et de la vie des habitant.e.s déjà présent.e.s dans les quartiers concernés.

C’est pour faire entendre leurs voix et protester contre des projets qui
visent surtout à bétonner encore plus et transformer la population
d’Aubervilliers en attirant des habitant.e.s plus aisé.e.s et en
diminuant la part de logements sociaux que les collectifs de défense des
Jardins des Vertus et de la Maladrerie ont organisé le samedi 29 janvier
un “tour de quartier”.

Dans l’émission de ce jour, ont vous emmène donc en balade autour du fort d’Aubervilliers avec les habitant.e.s en colère contre les décisions autoritaires, la
gentrification et la bétonisation ; et en fin d’émission, nous revenons sur l’action de blocage du chantier de la piscine qui a eu lieu le 2 février et sa répression.

Pour en savoir plus sur les jardins, c’est ici :
https://twitter.com/JardinsAuber
et là pour la Maladrerie : https://www.maladrerie.org/
L’article sur la gentrification cité est à retrouver ici :
https://www.contretemps.eu/contre-gentrification-production-espace/

Nous remercions l’émission zoom écologie, pour la réalisation de ce reportage

Zoom écologie, c’est tous les jeudi soir de 20 h 30 à 21 h30 sur FPP 106.3 FM en IDF ou sur rfpp.net et http://zoom-ecologie.net/

LOGEMENT : marche pour la réquisition / OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT D’AUBERVILLIERS : Terreur et répression antisyndicale

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Paris 2 janvier 2022 ; Marche des Réquisitions et pour L’application de la loi de réquisition pour les sans logis et les mal logé-e-s

Le logement a rapporté à l’état 78,8 milliards de recettes fiscales en 2020, il a rapporté 74,4mds en 2017 et 61,6 mds en 2011  ! C’est le produit de la hausse des prix immobiliers et fonciers, des transactions, des coûts de construction et d’entretien, de la taxe foncière…
L’état n’a consacré que 37,6 milliards au logement en 2020, contre 41,7 mds en 2017 et même 43,7 mds en 2011

Près de 500.000 locataires sont en impayé de loyer, 130.514 jugements d’expulsion ont été rendus en 2019, et plus de 30.000 expulsions forcées menacent en 2022.
Les loyers, les charges et l’énergie augmentent, les APL sont réduites, de plus en plus de locataires sont en difficulté. Les jugements d’expulsion pleuvent. À partir du 1er avril, 30.000 familles qui ont échappé à l’expulsion en 2020 et 2021 du fait de la crise sanitaire, pourraient être jetées à la rue et 700 000 sont menacées de coupure d’énergie.

Pour les habitant.e.s d’abris de fortune et de squats, les mises à la rue sont quotidiennes même en hiver ! Toujours plus de locataires sont expulsé.es illégalement et impunément par leur bailleur, souvent des marchands de sommeil !

Extrait de : Plate-forme 2022 des mouvements sociaux : « un logement pour touTEs »

Ce dimanche 2 janvier 2022, se tenait à paris, la Marche des Réquisitions et pour L’application de la loi de réquisition pour les sans logis et les mal logés, initié par association droit au logement. Le micro de l’actualité des luttes se trouvait dans le cortège qui partait du parvis de l’hôtel de ville de paris en direction du ministère du Logement

Dans ce reportage, nous entendrons les différentes prises de parole et notamment un entretien avec une demandeuse de logement et une locataire qui lutte contre la vente à la découpe de son immeuble.

Terreur et répression antisyndicale du DG de l’OPH d’Aubervilliers

Depuis l’arrivée du nouveau Directeur Général en juin dernier à la Direction de l’Office public de l’habitat (OPH) ­d’Aubervilliers et dès les premiers jours le ton était annoncé : froideur, condescendance et mépris. Puis il est passé rapidement à la vitesse supérieure avec insultes, humiliations, violences psychiques, traitements de faveur, division des troupes le tout complétement décomplexé et assumé.

Aujourd’hui plus de six mois après son arrivée, une ambiance délétère hante les couloirs de l’OPH. Plus personne n’ose exprimer ses idées, on ne compte plus le nombre d’arrêts de travail qui amoindrissent évidemment le service public rendu à la population : licenciements violents et contestés en justice, départs de collègues sans raison ni annonce : un vrai climat de terreur.

C’est cette situation anxiogène qui a poussé SUD à créer une section au sein de l’OPH en novembre dernier et dès lors notre Responsable de Section Syndicale a été intimidé, diffamé et mis à pied, alors qu’il est un travailleur protégé par son mandat. L’OPH n’a toujours pas accordé les droits syndicaux que la loi lui impose.

Ce lundi 3 janvier 2022, se tenait devant la mairie d’Aubervilliers, un rassemblement de soutien pour Tarek, le responsable de Section Syndicale qui a été intimidé

Dans ce reportage, nous entendrons l’entretien que nous avons réalisé avec Tarek et un focus sur les OPH

Bonne écoute !


DES ARBRES ET DES VILLES

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Villetaneuse 26 septembre 2021 jardin partagé

La COP26 c’est terminer à Glasgow le 13 novembre dernier avec un résultat négatif comme prévu. Entre autre proposition, replanter des arbres comme une partie de la solution au réchauffement climatique

Quel sort, réserve-t-on a nos arbres et forets ? Symbole aux yeux des urbains d’une nature authentique, la forêt française vit une phase d’industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif.

Les 24, 25 et 26 septembre 2021, se tenait la deuxième édition du Festival Plein champ dans les zones d’écologie populaire des quartiers sud de Villetaneuse. Organisé par l’association de l’Autre champ, en partenariat avec le collectif d’habitant.e.s du Ver galant

Le dimanche 26 septembre 2021, a la suite de la projection du film Le Temps des forêts de François Xavier Drouet, nous avons eu un temps d’échange en présence d’Alexis Boniface du Groupe national de surveillance des arbres et il fut question de la place des arbres et de la nature dans nos villes bétonnée.

Et c’est cet échange que nous vous proposons dans l’émission de ce jour.

Bonne écoute !

TERRES FERTILES CONTRE LA BÉTONISATION !

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Gonesse, Saclay, Thoiry, Val-Bréon : des quatre coins de la région parisienne, des citoyens marcheront vers Matignon pour obtenir un moratoire immédiat sur la destruction des terres nourricières, menacées par des projets d’infrastructures inutiles, coûteux, et néfastes pour les écosystèmes et la qualité de vie. Malgré les discours du gouvernement et de la Région sur la nécessité de lutter contre l’artificialisation des sols, les projets aberrants se multiplient en Île-de-France : gares inutiles du Grand Paris Express, infrastructures olympiques surdimensionnées, entrepôts de logistique, data centers, stockage de déchets inertes …

A Gonesse, dans le Val-d’Oise, depuis l’abandon du mégacentre commercial Europacity en novembre 2019, le Premier ministre Jean Castex a annoncé le maintien de la construction d’une gare de métro automatique (sur la ligne 17 nord) au milieu des champs et l’urbanisation d’une partie du Triangle agricole, pourtant Interdite à l’habitat en raison du bruit des aéroports du Bourget et de Roissy-Charles-de-Gaulle. Le gouvernement y a annoncé la construction d’une cité scolaire, d’un internat et d’une administration de l’État. Le terminus de la ligne 17, prévu au Mesnil-Amelot, viendrait urbaniser des terres fertiles autour d’un village actuellement peuplé de 1100 habitants, accélérant ainsi l’étalement urbain.

À Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, les pelleteuses ont déjà commencé à détruire des jardins ouvriers centenaires pour y construire un solarium et une salle de sport prévus dans le cadre d’une piscine d’entraînement olympique.

À Saclay, dans l’Essonne, au nom d’un « intérêt national » jamais soumis à débat public, c’est l’ensemble des 4000 hectares du plateau, dont 2300 de terres agricoles, qui est à présent menacé d’urbanisation via le projet de la ligne 18 du Grand Paris Express, infrastructure surdimensionnée et inadaptée aux besoins. Plateformes de logistique, centres de données et dépôts de gravats du Grand Paris se multiplient au détriment des terres cultivées.

À Val Bréon, en Seine-et-Marne, aux portes d’un village rural, 150 hectares de terres nourricières sont menacées de destruction par un projet de plateforme logistique. En les achetant au prix fort (17 250 000 €) et en maintenant cette opération illégale, puisque l’urbanisation est subordonnée à la réalisation d’une gare qui n’est pas programmée, la Communauté de Communes ouvre la porte à la spéculation foncière sur les terres agricoles avoisinantes.

Dans les Yvelines, ce sont des hectares d’Espaces boisés classés (EBC) et de bonnes terres agricoles qui sont menacés par des projets autoroutiers : « Voie Nouvelle » de la Vallée de la Mauldre (Axe Nord/Sud) – déviation de la  route départementale 154 à Verneuil-sur-Seine, Vernouillet et Chapet, ainsi qu’un projet de pont à Achères, que va justifier ce nouveau flux de véhicules. Sur l’ensemble du département, c’est le mitage de terres agricoles par des constructions illégales, des défrichements sauvages ou l’apport de milliers de tonnes de déchets dits « inertes » venus des travaux du Grand Paris comme à Thoiry. Ailleurs, on brade le patrimoine public, l’agroécologie et la biodiversité, comme à Grignon. Partout, les zones humides, les EBC, les trames vertes et bleues inscrites au SDRIF (schéma directeur régional de la Région Île-de-France) ne sont pas respectées et les règlementations bafouées.

C’est dans ce contexte que nous vous proposons dans l’émission de ce jour, le reportage réalisé le 28 août dernier a Saclay sur la fête des dernières moissons. Nous pourrons y entendre plusieurs interventions et notamment un entretien avec la brigade écologiste et un second avec un journaliste du petit zpl- zone de publication libre. Bonne écoute !

Pour la marche de ce samedi 9 octobre en Île-de-France

Départ de Gonesse : La marche nord partira à 9 h 30 de la Patte d’Oie de Gonesse

Départ de Saclay : La Marche Sud partira à 9 h, du camp de Zaclay à Villiers-le-Bâcle

Départ de Val Bréon :  La Marche Est partira à 9 h de la ferme communautaire de la Communauté de communes du Val Briard à Les Chapelles-Bourbon

Départ de Thoiry : De 9 h à 9 h 30 regroupement route de Versailles sur la RD 11 devant l’entrée du Parc zoologique de Thoiry.

MARCHE POUR LA VERITE ET LA JUSTICE POUR IBRAHIMA BAH/ COPWATCHING DANS LE 20EME ARRONDISSEMENT DE PARIS

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Le samedi 9 octobre prochain est appelé une marche à Sarcelle 31 avenue du 8 mai à 13 h afin de demander la vérité et la justice dans l’affaire d’Ibrahima Bah.

Le 6 octobre 2019, Ibrahima Bah, 22 ans décède des suites d’une chute de moto à Villiers-Le-Bel lors d’un contrôle de police. Trois policiers ont tenté de l’intercepter à l’aide de leur fourgon. Le jeune homme qui portait un casque a percuté un poteau métallique. Le lendemain, le frère d’Ibrahima, Diané dépose une plainte auprès du tribunal de Pontoise pour homicide involontaire. Un juge d’instruction est nommé.

Deux ans plus tard, un dépaysement de l’affaire a été demandé en soulignant le défaut de conservation des preuves matérielles concernant le fourgon utilisé pour barrer la route à Ibrahima. Le véhicule incriminé n’a été examiné que deux jours plus tardLe défaut d’interrogatoire des policiers mis en cause est avancé, le refus par le magistrat instructeur de délivrer une copie des pièces et actes du dossier. Mais surtout, le comité n’a toujours pas réussi à avoir accès aux vidéos des 3 caméras de surveillances qui été sur place ce jour du 6 octobre 2019 et qui ont filmé l’ensemble des événements.

À l’heure ou l’État français recycle l’article de la loi sécurité globale interdisant aux citoyens de filmer la police dans l’exercice de ces fonctions dans la loi sur le séparatisme, cela nous interroge. La famille constituée en comité et organisée au sein du réseau entraide vérité et justice lutte manifestera ce samedi afin de visibiliser leur combat.

Nous, nous utilisons la première partie de cette émission pour vous diffuser l’interview du frère d’Ibrahima Bah, Diané, réalisé le vendredi 1er octobre, qui nous parle de son combat et appeler à ce rassemblement.

Pour plus d’info : https://www.facebook.com/justicepouribo/

Dans une seconde partie d’émission, nous avons choisi de mettre en avant une initiative locale de copwatching (empêcher ou prouver une bavure policière). Qui s’est mise en place depuis quelques mois dans le quartier du 20e arrondissement de Paris.

En effet, un collectif d’individus s’organise afin de réaliser des maraudes autour de la question des violences policières, contrôles abusifs et amendes distribuées dans le quartier. L’occasion pour eux de se demander comment se réapproprié la question de la sécurité au-delà de l’institution policière et du système sécuritaire.

Nous avons réalisé un reportage avec eux le lundi 4 octobre dernier afin de mettre en avant cette initiative et faire un appel à l’évènement organisé le 17 octobre prochain au belvédère de Belleville autour de la question des amendes abusives qui sont distribuées au quotidien aux habitants du quartier.

Contact de la maraude : Instagram : securitetoimeme

LES JARDINS D’AUBERVILLIERS

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La ville d’Aubervilliers décide de détruire une partie des jardins pour une piscine, en vue des JO 2024, qui doit être bâtie sur un parking attenant au jardin. C’est le solarium, dont la construction amputera les jardins de 4 000 m². Le montant du projet porté par Grand Paris Aménagement, 33 millions d’euros.

C’est dans ce contexte que depuis plusieurs mois, une occupation de ce jardin a eu lieu. Le 2 septembre au matin, les flics ont évacué les jardins et le soir même un rassemblement se tenait devant la mairie et c’est le premier reportage que nous vous proposons.

Le samedi 18 septembre, une nouvelle déambulation dans Aubervilliers se tenait de nouveau contre la construction de cette piscine olympique, ce sera le cadre du second reportage avec a la fin de ce reportage, un entretien sur la décision judiciaire de suspension du permis de construire.

LES SOULÈVEMENTS DE LA TERRE / LES GILETS JAUNES

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Le 29 juin 2021 commencer a Paris les actions du “GRAND PÉRIL EXPRESS”, en lien avec la campagne “Des soulèvements de la terre”.

Du Triangle de Gonesse aux Jardins des Vaites, dans le bocage breton de Saint-Colomban, sur les terres paysannes de Haute-Loire, à Grenoble, Dijon, Rennes, Aubervilliers, Saclay, la bétonisation détruit aujourd’hui espaces naturels, terres agricoles et jardins populaires.

Le Grand Paris est à lui seul une catastrophe écologique, démocratique et économique. Il incarne tous les maux de notre société : accaparement des terres, destruction et bétonisation des terres agricoles et paysannes aux profits des grands industriels, corruption & déni démocratique, sans parler des atteintes irréversibles à la biodiversité.

Cette semaine d’action est coorganisée par Extinction rébellion et s’inscrit dans la campagne Les Soulèvements de la Terre initié début mars par un large ensemble de fermes, syndicats paysans, zads, associations et collectifs issus du mouvement climat. Une série d’actions d’occupation de terres menacées par le béton et de blocages d’industries responsables de l’artificialisation des sols est en cours depuis.

Dans une première partie d’émission, nous vous diffusons le montage d’un reportage réalisé le 29 juin lors de l’occupation du site de Lafarge au Port de Gennevilliers avec un entretien de plusieurs membres du collectif des soulèvements de la terre qui reviennent sur l’ensemble de cette campagne amorcé en mars à Besançon. Elle vise à fédérer des luttes pour la défense des terres en ville comme à la campagne et regroupe des collectifs locaux et des organisations nationales (la Confédération
paysanne, Extinction rébellion…).

L’action “grand péril express” de cette semaine visait l’industrie du béton (sites d’entreprises multinationales qui produisent le ciment et le béton qui servent à construire les infrastructures du grand paris qui asphyxient des centaines d’hectares et d’habitants en Île-de-France).

Dans une seconde partie d’émission, nous vous diffusons un montage des prises de parole du collectif des mutilés pour l’exemple qui avait lieu a la Parole errante. À l’occasion de la 6ᵉ assemblée des assemblées gilets jaunes qui se tenait à Malakoff une rencontre public ouverte à toutes et tous avait lieue parallèlement à la parole errante le 24 juin dernier.

Bonne écoute

Plus d’info sur :

https://lessoulevementsdelaterre.org/

https://laparoleerrantedemain.org/index.php/2021/06/26/le-village-de-lada-6/

PAS DE POUBELLE NUCLÉAIRE EN MEUSE/ JARDIN À DÉFENDRE

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Les 1er, 2 et 3 juin au Tribunal de Bar-le-Duc se tenait le procès des sept « malfaiteurs » de la lutte à Bure. Des ami.e.s luttant contre le projet de méga-poubelle atomique Cigéo(centre industriel de stockage géologique).

Il n’y a toujours aucun déchet nucléaire à Bure. Pour autant, nous sommes à un moment charnière, car Cigéo pourrait bientôt être reconnu d’utilité publique : expropriations, défrichement du Bois Lejuc et premiers chantiers pourraient voir le jour d’ici à 2022.

Dans cette première partie d’émission, nous entendrons un entretien réalisé a bar le Duc lors du procès dit des sept « malfaiteurs » et nous serons avec Régine et Patrick membres de BURESTOP 55 / Collectif Meuse contre l’enfouissement des déchets radioactifs. En leurs compagnies, nous ferons un point d’étape du projet Cigéo et des luttes qui se mènent contre ce projet.

En seconde partie d’émission, nous irons du côté du jardin des vertus à Aubervilliers qui fait face à une menace de destruction d’une partie de ses jardins, pour la construction d’une piscine olympique et d’un solarium pour les jeux olympique de 2024.

Dans ce reportage, réalisé le dimanche 6 juin 2021, nous vous proposons une ballade a la rencontre de ceux et celles qui défendent le maintien de ce jardin.

Bonne écoute !

Pour plus information sur la lutte contre cigéo :
CONTACT MAIL : info@burestop.eu

FACEBOOK : https://www.facebook.com/Burestop/


Pour nous rejoindre, participer à la mobilisation, visiter les jardins, et plus d’infos sur :
Facebook : www.facebook.com/JardinsAubervilliers/
Twitter : www.twitter.com/JardinsAuber
Instagram : https://www.instagram.com/sauvons_les_jardins_d_auber/

email : jardinpasdengin(@)riseup.net

LES JARDINS DES VERTUS / IL FAUT SAUVER LA BUTTE ROUGE ET SES JARDINS

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Aubervilliers 17 avril 2021 ; manifestation contre la destruction d’une partie des jardins. Crédit photos Tomislav

Dans l’émission de ce jour, nous irons de jardin en jardin

Au pied du fort d’Aubervilliers, les jardins des Vertus sont cultivés depuis un siècle par des jardinier·es  et des ouvrier·e·s qui y font pousser des courges, des pommes de terre, des tomates, de la sauge, des cerisiers, des pommiers, des belles de nuit ou encore des amaranthes.

Mais ce trésor de petites parcelles et de cabanes est aujourd’hui menacé : la Société du Grand Paris veut y stocker les déblais du chantier de la station Fort d’Aubervilliers de la nouvelle ligne 15 du métro. Plusieurs milliers de mètres carrés de jardin et des dizaines d’arbres sont menacés de finir sous les gravats.

Comble du cynisme, ce ne sont pas les bassins qui vont détruire les jardins, mais un “Splashpad, un pentagliss, un solarium minéral et un village finlandais” tout ceci dans un des quartiers les plus pauvres de France.

Ce 17 avril 2021, une marche partait de la mairie d’Aubervilliers pour se rendre au jardin des vertus, près du fort d’Aubervilliers. C’est le reportage réalisé ce samedi d’avril que vous allez entendre. Nous y entendrons pêle-mêle ; les brigades de solidarité populaire, une réflexion sur la société du grand Paris, une occupante du théâtre de l’Odéon et un membre des jardins familiaux de Fleury-Mérogis


En seconde partie d’émission, nous revenons sur la cité jardin de la butte rouge et la volonté de la mairie de Châtenay-Malabry de la détruire.

La Butte Rouge est une cité jardin est un patrimoine architectural populaire magnifique qui peut disparaitre. Conçu dès les années 30, il abrite 8000 habitants sur 72 hectares dans un écrin de verdure, d’arbres centenaires, de jardins ouvriers… Les promoteurs lorgnent depuis longtemps sur cet espace proche du bois de Verrières, non loin du parc de sceaux, de la vallée aux loups et à 15 km de Paris. C’est indéniable, pour eux, cette cité est trop bien pour les prolos et le projet du grand Paris les éjectera toujours plus loin de la capitale.

Ce projet de démolition porté par la mairie de Châtenay-Malabry (92290) ferait perdre 2000 à 3000 logements HLM : à bas loyer. Cette disparition importante de logements sociaux programmée viendrait aggraver la crise du logement déjà patente en Île-de-France. Il faut rappeler que c’est dans ces logements que vivent les personnes et familles privées d’emploi, des smicards, tous les premiers de corvée.
Le gouvernement a débloqué deux milliards supplémentaires de fonds à l’ANRU(agence nationale de rénovation urbaine) avec l’engagement d’Action logement dans une rénovation urbaine adaptée au contexte d’urgence, et pourtant il continue à donner son feu-vert à de multiples démolitions.

Malgré les campagnes mensongères orchestrées par le maire et les promoteurs ; la cité est viable et nécessite effectivement des travaux de rénovation pour entretenir le patrimoine et résoudre les problèmes d’humidité, de chauffage… Comment expliquer que la mairie et l’office HLM aient pu laisser vivre des familles avec des enfants malades dans des appartements dangereux pour leur santé alors qu’ils peuvent leurs en accorder un autre et engager des travaux dans ceux qui en ont besoin ? Pourquoi mettre il en avant le besoin de détruire la cité par le manque d’accessibilité pour les personnes handicapées alors qu’il suffit de construire des rampes d’accès.

Si, au dire de monsieur le maire monsieur Segaud, les journalistes et les collectifs de défense de la cité de la butte rouge auraient fait circuler des chiffres fantaisistes, c’est dû à un manque de transparence de sa part. En effet, aucune maquette n’a à ce jour été révélée aux habitants. Quelles formes auront les bâtiments, ou seront-ils implantés, quelle hauteur, quelle largeur auront-ils ? C’est le flou, les grands mots et les belles promesses qui suscitent inquiétude et légitimes suspicions. De plus ce projet est vivement combattu par les plus grands noms de l’architecture comme Jean Nouvel, les descendants des bâtisseurs de la cité les sirvin, Jean-Louis Cohen, Christian de Portzamparc, ou les architectes tout récemment récompensés par le Prix Pritzker 2021 : Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal.

Le classement de la cité jardin de la butte-rouge en patrimoine culturel est primordial pour la sauver. La mairie sous couvert de protection a fait voter la modification du Plan local d’urbanisme qui permettra la démolition de la cité, malgré le résultat largement défavorable de l’enquête de proximité.

L’État dispose de tous les leviers pour s’opposer à ce projet porté par la ville de Châtenay-Malabry :
• Il peut refuser de financer la démolition des logements sociaux via l’ANRU.
• l’État peut refuser le dé-conventionnement des logements sociaux, sur l’ensemble du périmètre de la cité-jardin, sans lequel la mairie ne peut démolir.
L’argent sera-t-il plus fort que la logique et que les besoins du peuple, l’argent sera-t-il plus fort que la nécessité de préserver notre environnement.

Les prises de paroles que vous pouvez entendre dans cette émission ont été enregistrées lors des délibérations du 18 mars 2021 du conseil du territoire.

JOURNÉE D’ACTION EUROPÉENNE POUR LE DROIT AU LOGEMENT ET À LA VILLE / LE LANDY SAUVAGE

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Le cortège de la manifestation parisienne, samedi 27 mars.

Paris est vidée de ses populations, Paris, c’est pour les riches !

2020 en France, le prix des logements a encore augmenté. Les profits issus du logement cher ont à peine diminué, malgré la crise sanitaire et sociale. La crise du logement s’aggrave : toujours plus de sans-abri, de mal-logé.e.s, de jeunes et d’étudiant.e.s en galère, d’expulsions…

Berlin : les locataires se mobilisent et gagnent !  Plusieurs dizaines de milliers de locataires berlinois ont manifesté et obtenu que les loyers privés ne dépassent pas 6 à 12 euros le mètre carré et que des amendes jusqu’à 500 000 euros soient délivrées sans délai par la commune contre les bailleurs fraudeurs…

Je suis logée en résidence sociale dans le Xe : 11 m2, 468 euros par mois. Avant j’habitais en squat, c’était mieux, au moins j’avais de l’espace !


Ce 27 mars 2021, nous étions dans le cortège parisien. Nous entendrons les interventions des représentants de syndicat de locataires, mais aussi des entretiens avec des collectifs de locataires, une habitante en résidence sociale, le collectif Stop Airbnb et celui des architectes.

INTERVIEW

Le maire ne doit pas apprécier que les gens se réunissent chez nous pour résister aux JO ou à la création d’une bretelle d’autoroute !

Retour au Landy sauvage à Saint-Denis, un lieu occupé sans droit ni titre depuis 2018. Il a pris au fur et à mesure de ces années une étoffe particulière dans une ville comme Saint-Denis qui poursuit de manière rapide une restructuration urbaine dans le sillage du projet de Jeux olympiques, que la ville doit en partie accueillir en 2024. Pour cela, la société du Grand-Paris prévoit le développement de nouvelles lignes de métro et celle de Saint-Denis Pleyel passe pour prioritaire. L’intérêt soudain porté à des quartiers pauvres et qui n’intéressaient personne auparavant a fait de la ville une usine à gaz. Et les habitants trouvent dans le projet associatif du lieu et son discours de résistance à la promotion d’une nouvelle ville une certaine résonance. En 2020, l’affaire a pris un tour franchement politique avec l’élection du nouveau maire socialiste, pressé de donner à la ville “un nouveau souffle”. La justice avait donné jusqu’à juillet 2021 aux habitants et aux associations le temps de s’organiser et de déménager. Qu’à cela ne tienne, la mairie se saisissant du prétexte d’un incendie mineur a décidé de précipiter leur éviction. 

ZADIMANCHE SUR LE TRIANGLE DE GONESSE / AÉROPORT DE PARIS ET LA SOUS-TRAITANCE

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21 MARS 2021 ; triangle de Gonesse

Le dimanche 7 mars 2021, une « Zadimanche » était organisée par le collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) comme tous les 15 jours.

Ce 7 mars, c’était une ZADimanche « mobile » qui était prévue, puisque L’établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF) a totalement défoncé, avec des tranchées d’environ un mètre de profondeur le terrain sur lequel notamment la Fête des Terres de Gonesse se tenait une fois par an.

Malgré l’évacuation de la « ZAD du Triangle de Gonesse » le 23 février, la lutte continuait pour défendre ces terres agricoles contre le projet de gare en plein champ amenant la bétonisation et l’urbanisation sur ces terres agricoles.

Ce 21 mars 2021, premier jour du printemps, se tenait une nouvelle zadimanche avec l’objectif de faire reculer les différents pouvoirs sur le projet de construction de la gare en plein champs dans le Triangle de Gonesse.

Ce premier reportage, nous permettra de revenir sur cette journée du 21 mars avec des prises de paroles et entretiens réalisé sur le triangle.

Le 18 mars dernier un rassemblement à l’initiative de l’intersyndicale de l’aérien, était organisé sur le site aéroportuaire de Roissy pour dénoncer la destruction de plusieurs dizaines de milliers d’emplois, essentiellement dans la sous-traitance dont Air France et ADP (Aéroport De Paris) sont les donneurs d’ordre bénéficiaires.

Dans cette seconde parties d’émission, vous pourrez entendre plusieurs interviews des salariés présents et une partie des prises de paroles qui avaient lieu ce jour.

LE TRIANGLE DE GONESSE : UNE PREMIÈRE ZAD EN RÉGION PARISIENNE/ JEUX OLYMPIQUES 2024

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Triangle de Gonesse, 22 février 2021

Alors que le gouvernement n’a toujours pas fait connaître son choix pour l’avenir du Triangle de Gonesse et l’autonomie alimentaire des Franciliens, les citoyens mobilisés ont choisi de défendre ce patrimoine commun, en vertu de l’article L110-1 du code de l’environnement. Cette préservation signifie l’abandon par le gouvernement de la gare au milieu des champs, à la fois inutile et dispendieuse des deniers publics. Le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) rappelle aussi que les seuls transports aujourd’hui nécessaires sont situés dans des zones proches des habitant-e-s.

Le samedi 13 février 2021, se tenait devant la gare de Villiers-Le-Bel-Gonesse-Arnouville, un rassemblement organisé par des associations du territoire (Villiers-le Bel Voisins solidaires, l’Amicale des locataires du parc CDC Habitat, Vel & Bel, Villiers-Le-Bel Écologie sociale et populaire, ADHEVO) pour réclamer l’abandon de la gare Triangle de Gonesse et l’amélioration des transports du quotidien.
Dans ce premier reportage, nous entendrons les prises de paroles et les entretiens réalisé avec une gilet jaune de Saint-Brice et une occupante de la zone à défendre du triangle de Gonesse.

Le dimanche 7 février, joignant la parole aux actes, des signataires déterminés du Serment ont décidé de tenir leur engagement en protégeant les terres de façon plus active encore : ils occupent un terrain sur le Triangle, déclaré première ZAD en Ile-de-France.

Nous étions présents quelques jours avant l’expulsion du 22 février et nous avons réalisé un entretien avec un occupant de la ZAD qui nous parlera de  la mise en place de cette occupation.

Nous terminerons cette émission avec un reportage réalisé le 6 février 2021 sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris, concernant l’opposition a la tenue des jeux olympiques de 2024. Nous entendrons l’entretien réalisé ce samedi avec des membres des jardins ouvriers d’Aubervilliers, concernés par la construction d’infrastructures liées au JO 2024.

JO 2024 : loi olympique et libertés publiques

Nous vous proposons en nouvelle diffusion, une émission de zoom écologie du 7 janvier 2021. Zoom écologie et diffusée tout les jeudi de 20 h 30 a 21 h 30 sur fpp106.3 et rfpp.net

Émission consacrée aux conséquences politiques de l’organisation des JO à Paris avec le collectif NON aux JO 2024 et la Quadrature du Net.

Nous parlons de la loi olympique votée en avril 2018 en vue de la préparation et de la tenue des jeux olympiques de 2024 à Paris. Directement dictée par le comité olympique au pays hôte, cette loi permet notamment une accélération et une facilitation des procédures d’urbanisme afin de tenir les délais (et de limiter les possibilités de contestation).

http://zoom-ecologie.net/

PROJET DE DÉMOLITION DE LA CITÉ-JARDIN LA BUTTE-ROUGE À CHÂTENAY-MALABRY

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Cité-jardin de la Butte-Rouge à Châtenay-Malabry.

C’était du beau pour les prolos !

Le patrimoine social architectural et environnemental de la cité-jardin de la Butte-Rouge à Châtenay-Malabry est en péril. Cette cité, devenue une référence de l’urbanisme de l’entre-deux ­guerres pourrait bien disparaître au profit d’une vaste opération immobilière menée par l’ancien maire Georges Siffredi et son successeur Carl Segaud.


En effet, la municipalité entend raser jusqu’à 80 % de cette cité-jardin utopique de quatre mille logements sociaux, prétextant l’état « catastrophique » des bâtiments, alors que de gros travaux suffiraient à la rendre viable ; aucuns travaux sérieux d’entretien du bâti n’a été réalisé comme il se devrait depuis plus de vingt ans.

Pourtant, y a de l’argent !

Bien qu’à ce jour ni maquette ni plan précis n’ait été proposé aux habitants de Châtenay-Malabry, le projet de destruction entend faire une large place au privé et à des bourses plus fournies. La municipalité a organisé pendant les vacances de Noël une consultation concernant la modification du PLU (plan local d’urbanisme), auquel les habitants de Châtenay-Malabry ont répondu à 87 % défavorablement.

Qu’on ne nous parle pas d’écoquartier… c’est un écoquartier avant l’heure !

Pour freiner les ardeurs du maire et pour qu’il révise sa copie, il faudrait classer la cité-jardin de la Butte-Rouge ; la ministre de la culture, Roselyne Bachelot, s’y est engagée après une large campagne de presse. Elle a demandé un classement de ce site, mais dans quelles proportions et quand ?

On a envie que ça reste comme ça

Nous avons déjà réalisé deux émissions sur le sujet. Nous poursuivons avec une promenade dans la cité avec l’arrière-petit-fils de l’un des bâtisseurs de ce site remarquable, Marc Sirvin. Un reportage court diffusé sur France Culture servira d’introduction.

Jean-Pierre Garnier, urbaniste, Jean-Baptiste et Marie du DAL (Droit au logement) venus à un pique-nique de mobilisation dans la cité en juillet 2017 prendront la parole pour défendre la Butte-Rouge.

Plus d’informations sur : SOS de la cité-jardin de la Butte-Rouge.

LE SERMENT DU TRIANGLE DE GONESSE

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Le 17 janvier 2021, sur les terres du triangle de Gonesse

Après l’abandon en novembre 2019 d’EuropaCity, projet climaticide de méga-centre commercial et de loisirs qui prévoyait une piste de ski artificielle sur des terres agricoles d’excellente qualité, les citoyennes et citoyens d’Ile-de-France espéraient le Triangle de Gonesse définitivement sauvé de l’étalement urbain.

La Société du Grand Paris a annoncé le démarrage dès le mois de février de la construction d’une gare en plein champ, dite gare du « Triangle de Gonesse », initialement promise aux promoteurs d’EuropaCity (qui tablaient sur la venue de 31 millions de visiteurs). La construction de cette gare rendrait inéluctable l’urbanisation des terres fertiles du Triangle de Gonesse, alors qu’il n’y a aujourd’hui aucun projet à desservir : les premières habitations sont situées à 1,7 km de l’emplacement prévu.

Pour stopper les travaux et pousser le gouvernement à acter la protection de ces terres agricoles, le dimanche 17 janvier 2021 dans le Triangle de Gonesse, un rassemblement c’est tenu pour refuser l’urbanisation de ces terres agricoles

Nous passerons cette heure d’émission sur cette journée du 17 janvier, et nous pourrons entendre les prises de paroles et entretien réalisé ce même jour et notamment les luttes sur le plateau de Saclay, la lecture du serment du triangle, un entretien avec un faucheur volontaire et avec Jean-Yves Souben, vice-président du Collectif Pour les Terres de Gonesse(CPTG), nous tenterons de voir les suites de ce 17 janvier.

Bonne écoute!

LA COURNEUVE ET LES JEUX OLYMPIQUES 2024 / GAYE CAMARA / VINCENZO VIECCHI

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Dans l’émission de ce jour, nous diffusons un reportage réalisé le 13 décembre 2020 a la Courneuve lors d’un rassemblement dans le cadre de la mobilisation contre les Jeux Olympiques de paris 2024.


Ensuite nous diffuserons un reportage réalisé a Champs-sur-Marne le 19 décembre 2020 suite à l’audience qui avait lieu a la cour d’appel du TGI de Paris dans l’affaire de Gaye Camara tué par la police dans la nuit du 16 au 17 janvier 2018 et dont le rendu aura lieu le 21 janvier 2021.

Enfin nous diffusons un document sonore transmis par le comité de soutien de Vincenzo Vecchi poursuivi par deux mandats d’arrêt européen pour sa participation au contre sommet du G8 de Gènes dont le rendu par la cour de cassation sera donné le 26 janvier 2021.

QUEL AVENIR POUR LE LOGEMENT SOCIAL ?

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Depuis plusieurs mois, des mobilisations se font devant le siège de Paris Habitat pour dénoncer le mal-logement, les expulsions et la situation ignoble dans laquelle Paris Habitat laisse ses locataires. Le bailleur social, avec la complicité de la Mairie de Paris, préfère envoyer la police, préfère gazer ses locataires, plutôt que de recevoir les collectifs qui en font la demande.

Dans l’émission de ce jour, nous recevons le collectif La révolution est en marche qui est un mouvement citoyen créé à Aulnay-sous-Bois. Des locataires nous parleront aussi de leurs situations.

ÉVACUATION DU CAMPS DE SAINT DENIS/ FEMMES DE CHAMBRE IBIS BATIGNOLLES/ CONFINEMENT EN PRISON

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Dans l’émission de ce jour, nous diffuserons trois reportages : le 1er est un montage sur les prises de paroles concernant l’évacuation du camp de Saint-Denis ce 17 novembre.

Le 2ᵉ est un montage sur une prise de parole concernant les 16 mois de gréves reconductible des femmes de chambres de l’hôtel IBIS Batignolles.

Le dernier concernera la vie en confinement de 2 prisonniers ainsi que de leurs familles. Avec la lecture de deux lettres une de l’intérieur de la prison et l’autre de l’extérieur.

LE LOGEMENT POPULAIRE EN DANGER

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Des pressions se font de plus en plus forte sur les habitant-e-s de logement, quelle soit économique ou par la force policière. Voici le thème de l’émission de ce jour.

Dans ce premier reportage, nous seront a Pierrefitte en Seine Saint Denis ou Par tous les moyens, le bailleur Adoma CDC HABITAT , expulse des nouvelles résidences sociales, avec des travailleurs immigrés qui vive la, parfois depuis plus de 50 ans. Adoma vise en premier lieu les retraités et tous ceux qui vivent dans leur studio avec un proche, un fils ou un neveu.

Le 23 Octobre dernier, les habitants du foyer Docteur Amzeleg de Pierrefitte sont sorti en manifestation du foyer en direction de la mairie pour exprimer leurs colères et leurs déterminations. nous entendrons dans ce reportage, des prises de paroles et interview qui rythmerons cette séquence.

En seconde partie d’émission, nous reviendrons sur l’amendement anti-squat en compagnie d’un militant de l’association droit au logement de Toulouse.

DU TRANSPORT AU LOGEMENT; QUELLE PERSPECTIVE ?

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Dans l’émission de ce jour, nous vous diffusons plusieurs reportages. Nous commencerons avec la vague répressive de cette rentrée avec les rassemblements qui ont eu lieu au centre bus de Nanterre le Mercredi 23 Septembre et celui pour Gregory le 30 Septembre.

En seconde parties d’émission, pourrez écouter le témoignage issue du rassemblement des territoriaux de Saint-Denis le 2 Octobre dernier et qui se mobilisent contre le retour 1607 heures réglementaire .

Nous terminerons avec le rassemblement a proximité de l’assemblée nationale le 28 Septembre dernier pour le retrait des amendements anti-squat et cela sera illustré par l’entretien avec Jean Baptiste Eyraud, porte parole de L’Association Droit Au Logement (DAL)

4eme FÊTE DES TERRES DE GONESSE

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la 4e Fête des Terres de Gonesse ce tenait  le 19 septembre dernier, avec trois associations qui s’opposent à trois grands projets franciliens incompatibles avec la protection du climat, de l’environnement et des habitants : la rénovation de la gare du Nord, l’urbanisation du Triangle de Gonesse – malgré l’abandon d’EuropaCity-, et l’extension de Roissy.

Mais d’autre secteur de luttes l’environnementale furent présente ; la ZAD du carnet en Loire-Atlantique, le terminal T4 de Roissy, la ferme des 1000 Vaches dans la Somme et bien d’autres.

Dans l’émission de ce jour, nous passerons cette heure sur le Triangle de Gonesse avec un panorama sonore de ce samedi après-midi. Bonne écoute !

MARCHE DES SOLIDARITÉS / SNCF; DÉCONFINEMENT DE LA RÉPRESSION / RÉCUPÉRATION DE TERRES

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A quelques jours de la marche des solidarité qui se déroulera ce 30 Mai à Paris ,nous vous diffusons une série de reportage réalisé a Montreuil , avec dans un premier temps , une rencontre avec des anciens habitants du foyer Baras et ensuite un reportage réalisé par le groupe du 14 Octobre.

En seconde partie d’émission , nous reviendrons sur le déconfinement de la répression a la SNCF avec Eric Bezou, cheminot menacé de licenciement pour son engagement syndical.

Nous refermerons cette émission , avec un reportage fait par le Proceso de Liberacion de la Madre Tierra, un mouvement de récupération de terres par des communautés Nasa du nord du Cauca en Colombie, qui luttent contre les grands industriels de la canne à sucre.

COVID 19: INSPECTION DU TRAVAIL / LOGEMENT ET LIEUX D’ENFERMEMENTS

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Dans cette émission nous diffusons plusieurs interviews et reportages; d’une inspectrice du travail qui reviendra sur la situation d’inspection du travail en temps de confinement , ensuite nous écouterons un militant du DAL qui reviendra sur les problèmes de logement aggravé par la situation de confinement puis, vous pourrez entendre un témoignage d’un ancien prisonnier sur la question de mise en place du confinement notamment dans les lieux d’enfermement.

URGENCE DANS LES FOYERS DE TRAVAILLEURS MIGRANTS

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L’épidémie de coronavirus qui se répand n’épargne personne. Comme trop souvent, ce sont les plus fragiles et les plus marginalisés qui sont les plus exposés à cette crise sanitaire. La situation dans les foyers de travailleurs migrants et les foyers informels est critique ! La sur-occupation est une réalité qui rend les mesures de confinement difficiles, voire impossibles à mettre en œuvre.

Nous entendrons dans l’émission de ce jour plusieurs témoignages illustrant cette situation . dans le premier , un entretien réalisé ce 17 Avril avec deux délégués de foyer de travailleurs migrants de Saint-Denis et Saint-Ouen et il nous parlerons de la situation avec l’arrivée de l’épidémie du covid-19.

Dans la seconde partie d’émission , nous diffusons les entretiens réalisés avec deux anciens résidents du foyer Baras à Montreuil . Il témoignerons de la réalité du confinement et des initiatives.

NANTERRE DU BIDONVILLE A LA CITÉ

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Dans cette émission, Victor Collet nous parlent de son livre « Nanterre du bidonville à la cité ». Il y retrace les luttes qui ont traversé le bidonville de Nanterre au gré de l’évolution de la ville. Des cités de transit au cité HLM comment la figure de l’étranger se transforme pour finir par s’enliser dans ce qu’on appelle la crise des banlieues ?  Comment la stigmatisation évolue pour se cristalliser et devenir un problème dit « d’intégration » . 

Le livre de Victor Collet, “Nanterre du Bidonville à la cité” fait dialoguer les archives et les mémoires sur l’histoire de l’immigration et de Nanterre au regard du présent.  Bonne écoute !

CHÔMAGE ET PRÉCARITÉ / GRÉVE DU 5 DÉCEMBRE / LA BUTTE ROUGE


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Trois sujets dans l’émission de ce jour. Nous serons dans la manifestation de ce 30 Novembre contre le chômage et la précarité et nous entendrons plusieurs entretiens et prises de parole qui parleront de cette situation.

En seconde parties d’émission , nous reviendrons sur la gréve du 5 Décembre avec la seconde parties de la rencontre interprofessionnelle qui se tenait a la bourse du travail le 27 Novembre dernier.

Nous terminerons cette émission par un reportage réalisé le 30 Novembre dernier a la cité de la butte rouge à Châtenay-Malabry ou se déroulait un rassemblement contre le projet de destruction de cette cité.

MARSEILLE : 1 AN APRÈS / SNCF : DES GARES EN CENTRE COMMERCIAL ?


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Dans un premier temps , nous seront a Marseille car 1 an plus tard la situation pour les rescapé-e-s de la rue d’Aubagne a peu évolué. nous entendront un extrait de la conférence de presse qui a eu lieu cette semaine , intitulé : Marseille en colère . Dans la suite , nous seront en compagnie du collectif maison blanche sur la question du mal logement à Marseille.

En seconde partie d’émission , nous seront à Paris ou ce 5 Novembre se tenait un rassemblement devant la Gare du nord de cheminot-e-s venus de tout le pays , pour s’opposer aux incessantes réorganisations, les suppressions d’emplois, les mobilités contraintes, l’ultra polyvalence et la précarisation qui conduisent à une véritable souffrance au travail. Interviendront entres autres , un agent commercial de la gare de Melun.

EUROPACITY : EN MARCHE VERS PARIS

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Les 4 et 5 octobre dernier, nous étions nombreux.ses à exiger de l’état l’abandon  du projet europacity et de sa gare et l’ouverture d’une concertation sur l’avenir des dernières terres agricoles de Gonesse  à proximité de Paris.

Dans l’émission de ce jour , nous diffusons le reportage réalisé le 4 octobre sur la première étape qui amenée les marcheuses et marcheurs de Gonesse a Pantin

LES RÉSIDENTS DES FOYERS EN COLÈRE

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Dans des logements foyers, foyers de jeunes, foyers de travailleurs, « résidences sociales », même si les résidents ont un toit, leur droit à une vie privée et familiale est nié, leur droit d’organiser une vie collective et solidaire adaptée à leur mode de vie également .

Dans l’émission de ce jour , nous recevons Boubou Soumaré , président de la coordination des foyer Plaine-commune et Silla Diaby , président du comité des résidents du foyer de la duée dans le 20eme arrondissement de Paris.

En leurs compagnie , nous parlerons de l’histoire des foyers et de leur situation et de la manifestation de ce samedi 19 octobre à 14h qui partira de Château Rouge vers Père Lachaise

 

ALLEMAGNE / EUROPACITY : MARCHONS POUR LES TERRES DE GONESSE


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Dans l’émission de ce jour , nous serons tout d’abord en compagnie de Alain , militant allemand avec qui nous parlerons de l’organisation de la conférence contre les violences d’état en Allemagne et en Europe , qui se tiendra du 26 au 28 Octobre à Berlin .

En seconde partie d’émission nous parlerons en compagnie de Bernard Loup , président du CPTG collectif pour le triangle de Gonesse , de la marche qui se déroulera les 4 et 5 Octobre depuis le triangle de Gonesse jusqu’à Paris .

L’ AVENIR DES FOYERS DE TRAVAILLEURS AFRICAINS

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Dans cette émission nous parlerons de la semaine anti-raciste qui a eu lieu du 21 au 29 septembre 2019 dans le 20ème arrondissements de Paris concernant les menaces d’expulsions dans les foyers.

LA RÉNOVATION URBAINE CONTESTÉE

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Un premier rassemblement se tenait le 31 août dernier en présence des trois conseils citoyens de Saint Denis, des associations de locataires et d’autres collectifs locaux.

Avec pour mot d’ordre : « Pour que la rénovation du quartier se fasse pour et avec nous et pas contre nous ! », le collectif dénonce le chantage fait par les pouvoirs publics essayant d’imposer un projet fait sans concertation et la tentative de monter les habitants les uns contre les autres.

Dans l’émission de ce jour , nous serons dans le quartier du Franc Moisin ou ce tenait cette rencontre et dans ce reportage , nous entendrons les habitantes et habitants et associations mobilisé sur ce projet de rénovation urbaine dans ce quartier de Saint-Denis

EUROPACITY : GARE A LA GARE

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Le gouvernement a décidé d’offrir à Auchan une gare du Grand Paris (la gare « Triangle de Gonesse »), uniquement destinée à acheminer la clientèle de ce projet hyper-consumériste : des fonds publics pour des profits privés. 
C’est cette gare dont la construction doit débuter dès le mois de novembre , alors même que la ligne 17-Nord , censée la desservir , n’est pas prévue avant 2027.

Voici le sujet de ce jour . Nous commencerons par une ballade dans le triangle de Gonesse et poursuivrons par un reportage du 25 juillet dernier sur l’occupation d’un chantier  en vue de la construction de la nouvelle gare de la ligne 17

EUROPACITY : UNE GARE EN PLEIN CHAMPS


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Dans ce reportage , nous serons a Gonesse le 25 Juillet dernier ou se tenait une action de blocage sur le chantier préparatoire a la ligne 17 Nord du Grand Paris Express , chantier qui a commencé le 21 juin dernier.

Nous entendrons des entretiens réalisé avec des personnes présentes sur ce blocage. Bonne écoute!

MENACE D’EXPULSION AU CENTRE SOCIAL AUTOGÉRÉ DE SAINT-DENIS


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Ce lieu est occupé depuis décembre 2018 ,il constitue un véritable lieu refuge pour plus d’une trentaine de personnes aux profils différents avec le point commun d’être tou-te-s recalé-e-s des services du 115 particulièrement saturés en Seine Saint-Denis .

Y résident aussi bien des hommes célibataires que des femmes isolées,des femmes enceintes ,des familles ,des enfants avec ou sans papiers français qui risquent tou-te-s de se retrouver à la merci de la rue en plein été sans solution d’hébergement.

Ce 30 Juillet , une conférence de presse fut organisée par celles et ceux qui occupent ce lieu au 5 rue de la poterie à Saint-Denis et l’équipe radio de l’actualité des luttes vous invite a l’écoute des interventions qui ont ponctué cette conférence de presse.

MARSEILLE : CAPITALE DE LA RUPTURE


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Dans cette émission on revient à Marseille pour comprendre la politique de la ville depuis les effondrements des immeubles rue d’Aubagne.

On écoutera le point de vue d’un urbaniste engagé dans la défense d’un centre ville populaire au sein du collectif du 5 novembre et ceux d’artistes qui travaillent au partage de la richesse culturelle marseillaise, envers et contre les institutions culturelles de la ville. Bonne écoute !

EFFONDREMENT DES IMMEUBLES A MARSEILLE RUE D’AUBAGNE

 

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Dans cette émmission nous faisons le point sur la politique de relogement des expulsé.

 

 

EUROPACITY : LES 24H DU TRIANGLE


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Le Triangle de Gonesse compte 670 hectares d’excellentes terres agricoles, à moins de 15 kilomètres de Paris. La Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) voulue par l’Etat détruirait 300 hectares, dont 80 hectares pour le méga-centre commercial EuropaCity : 500 boutiques, 2.700 chambres d’hôtel, un aquapark, une piste de ski artificielle… Le reste de la ZAC serait occupé par des bureaux.

Dans l’émission de ce jour , nous vous diffusons le reportage réalisé le 19 Mai dernier , lors de la mobilisation pour la 3ème Fête des Terres de Gonesse; bonne écoute !

EUROPACITY


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EuropaCity, porté par le groupe Auchan et le conglomérat chinois Wanda, est un projet de gigantesque complexe de commerces et de parc de loisirs, avec hôtels, restaurants, parc aquatique climatisé et piste de ski artificielle.

Dans l’émission de ce jour , nous serons en compagnie de Bénédicte et Clara de l’association CARMA (Coopération pour une ambition agricole, rurale et métropolitaine d’avenir) Avec nos invitée, nous reviendrons sur le projet EuropaCity , sur le projet CARMA et les 24 Heures du Triangle qui commenceront dès ce samedi 18 mai sur le triangle de Gonesse.