Journée “10 ans d’APPUII” : S’entraider et s’organiser dans les quartiers populaires

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Depuis dix ans, une centaine de bénévoles actifs, des centaines d’étudiant.es d’architectures et d’urbanisme, une dizaine de stagiaires et services civiques, et sept salarié.e.s ont fait vivre et font vivre APPUII. L’association est intervenue dans une trentaine de quartiers populaires de France, ce qui a permis de faire entendre une voix peu audible et parfois de modifier certains projets.

À travers plusieurs campagnes d’interpellation des élus, l’organisation d’évènements de mise en réseau de compétences, et la participation à d’autres dynamiques nationales aux côtés d’acteurs associatifs et institutionnels, notre ambition est de changer durablement la manière de produire la ville en y intégrant les premiers concernés.

Cette célébration des dix ans d’APPUII donne la parole à ceux qui revendiquent d’agir sur leur quartier et se mobilisent pour construire une ville plus juste et durable. Elle a eu lieu le 11 juin 2022 et s’est organisé en plusieurs temps avec 3 débats :

  • ” S’entraider et s’organiser dans les quartiers populaires”
  • “Contester un projet urbain imposé”
  • “Soutenir des initiatives populaires pour construire des projets alternatifs”

Aujourd’hui, nous vous diffusons donc le montage du premier débat qui avait lieu lors de cette journée intitulé ” s’entraider et s’organiser dans les quartiers populaires” avec : Diangou Traoré, Franc-Moisin Citoyenne; Rachid Najmaoui, Elancoeur, Mohamed Ragoubi, APPUII et La cantine des femmes battantes.

BANLIEUSARDS ATTITUDE

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Ce mardi 17 mai, nous vous diffusons une émission qui a été enregistrée en studio le jeudi 12 mai dernier avec la sphère d’influence ” banlieusards attitude”. Issue du mouvement la révolution est en marche, la sphère d’influence mènent de nombreuses actions de terrain, notamment sur la question du logement. Mais, elle veut intervenir à plusieurs niveaux du quotidien des habitant-e-s des banlieues à travers un programme d’orientation global (à lire ci-dessous).

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À l’occasion des présidentielles ils et elles avaient organisé plusieurs réunions dans diverses villes de banlieue parisiennes a l’issues desquelles se sont écrites trois tribunes (à lire ci-dessous).

1er tribune La sécurité pour nos quartiers https://apis.mail.yahoo.com/ws/v3/mailboxes/@.id==VjN-9qjr9ve0gTl-_CKIdjMytgWrf_7tSX2XGwP3QqIwN8hiFxqjxpKd0uRIGotpJxZ4fuSv2dyYKMLOAEoHrmKWWA/messages/@.id==AGXeRTlyiARqYoUJhgzRQFdUVHo/content/parts/@.id==3/refresh?appid=YMailNorrinLaunch&ymreqid=d4d24f72-2fc8-c0c9-1cae-e30000014100

2eme tribune CONTRE LA STIGMATISATION DES FRANÇAIS ET DES FRANÇAISES DE CONFESSION MUSULMANE. POUR LE DROIT À LA DIFFÉRENCE https://apis.mail.yahoo.com/ws/v3/mailboxes/@.id==VjN-9qjr9ve0gTl-_CKIdjMytgWrf_7tSX2XGwP3QqIwN8hiFxqjxpKd0uRIGotpJxZ4fuSv2dyYKMLOAEoHrmKWWA/messages/@.id==AGXeRTlyiARqYoUJhgzRQFdUVHo/content/parts/@.id==4/refresh?appid=YMailNorrinLaunch&ymreqid=d4d24f72-2fc8-c0c9-1cae-e30000014100

3 eme tribune POUR L’ABOLITION DES CRA ET L’AUTOGESTION DES FOYERS https://apis.mail.yahoo.com/ws/v3/mailboxes/@.id==VjN-9qjr9ve0gTlCKIdjMytgWrf_7tSX2XGwP3QqIwN8hiFxqjxpKd0uRIGotpJxZ4fuSv2dyYKMLOAEoHrmKWWA/messages/@.id==AGXeRTlyiARqYoUJhgzRQFdUVHo/content/parts/@.id==5/refresh?appid=YMailNorrinLaunch&ymreqid=d4d24f72-2fc8-c0c9-1cae-e30000014100ARqYoUJhgzRQFdUVHo/content/parts/@.id==5/refresh?appid=YMailNorrinLaunch&ymreqid=d4d24f72-2fc8-c0c9-1cae-e30000014100

Dans cette émission, vous pourrez donc entendre quatre de ces membres revenir sur cette initiative au global et sur les moyens que la sphère d’influence se donne pour développer ses projets.

Bonne écoute !

BONNA SABLA: quand des intérimaires demandent leurs droits / MONTREUIL : le logement, ont en parlent quand ?

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Dessin issu du site : https://www.droitaulogement.org/

Les intérimaires de Bonna Sabla construisent les tunnels du Grand Paris : leur entreprise ferme et le patron jette les intérimaires dehors sans même verser les primes qu’il leur avait promis.

Plus de la moitié de l’effectif est en intérim dont beaucoup d’entre eux sont dans l’usine depuis deux ou trois ans.

Le 2 novembre, commence une grève sur le site de Conflans Sainte Honorine.

Ce 9 décembre 2021, une délégation était reçue par la région Île-de-France

Dans ce reportage, nous entendrons une interview avec deux salariés et avec une membre de la CGT intérim, nous reviendront sur l’utilisation de l’intérim par des entreprises travaillant pour l’état.

Depuis 2018, la maison du 18, rue de l’Ermitage était occupée. Propriété de la mairie de Montreuil depuis 1990 et jusque-là louée à des proches des maires successifs, elle était restée vacante depuis l’arrivée au pouvoir de Patrick Bessac, mais la situation de détresse de logement de Mme Fahima LAIDOUDI, son fils et d’autres occupantEs sans logement nous avait conduits à la réquisitionner.

Cet été, des pourparlers étaient en cours avec le cabinet du maire et la préfecture pour résoudre les problèmes de logement de ses occupantEs et décider d’un avenir collectif pour cette maison qui ne devrait pas être bradée à des promoteurs immobiliers, mais servir au bien commun.

Samedi 25 septembre, après avoir préparé des sandwichs pour être distribués dans une manifestation, les habitantEs avaient quitté les lieux à 13 heures pour se rendre à Paris au lieu du rassemblement. À leur retour aux alentours de 19 h, les habitantEs ont alors trouvé porte close, une chaîne avait été installée ainsi que des vigiles et chiens d’attaque afin de les empêcher de réintégrer leur logement. Les voisinEs leur ont alors expliqué qu’un incendie s’était déclaré une heure après leur départ de la maison, vers 14 heures, et qu’ils avaient immédiatement prévenu les pompiers que des personnes étaient potentiellement restées bloquées à l’intérieur. Merci à eux pour leur réactivité et leur solidarité !

Ce serait vers 18 heures que la mairie aurait décidé d’envoyer une société de gardiennage privée changer la serrure et prendre possession des lieux. Pourtant, sur le plan légal et de l’aveu même de la police, aucun commandement de quitter les lieux n’avait alors été émis contre les occupantEs, un point devant être fait avec la préfecture en octobre sur la situation de la maison et de ses habitantEs.

L’expertise des pompiers a permis de constater trois départs de feux, à trois endroits différents de la maison… De quoi prêter à interrogation. Tout comme l’absence totale de préoccupation de la mairie pour ses habitantEs, premièrEs sinistréEs, dont elle avait les contacts au travers du cabinet de la mairie et avec qui elle avait durant l’été entamé des négociations ! Loin de s’inquiéter de leur situation, c’est étonnement les agents de police qui ont demandé des nuits d’hôtel pour les occupantEs, et pas la mairie, uniquement préoccupée de la condamnation informelle des lieux par une société de sécurité financée avec l’argent des contribuables.

C’est ainsi que dès le lundi matin des agentEs des services d’hygiène de la mairie étaient dépêchéEs sur place, accompagnéEs de la BAC, pour faire légaliser au plus vite le gardiennage de la maison pour raison de sécurité suite à l’incendie, bien qu’une seule des huit pièces de la maison ait été touchée par les flammes.

Malgré le campement improvisé par les habitantEs à l’extérieur de la maison, aucun éluE, aucun membre du cabinet, aucune personne des services de l’habitat ne s’est rendu sur place pour discuter avec les habitantEs, leur permettre de constater les dégâts, ni leur donner accès à leurs affaires, leur mobilier et les provisions restés à l’intérieur de la maison. De sorte que les habitantEs de l’Ermitage se trouvent actuellement dans une situation d’expulsion de fait, cet incendie venant à point nommé pour contourner la procédure légale en cours, l’avocat de la mairie ne se privant pas d’ailleurs de rappeler la précarité juridique de ses habitantEs plutôt que de s’inquiéter de leur situation.

Suite à l’incendie, une plainte a été déposée contre X par les habitantEs. Une autre devrait être ouverte pour violation de domicile. Nous attendons des explications de la mairie. Nombre d’habitations ont connu des sinistres bien plus graves, n’ayant jamais conduit à la mise à la rue de leurs habitantEs.

Depuis l’incendie, aucun contact n’a été établi par les services de la mairie en vue de résoudre le problème critique du logement des habitantEs, aucune assistance mise en place de son propre chef et aucun accès aux affaires n’a été jusque-là permis, bien que trois vigiles vivent et dorment sur place.

Par rapport à cette expulsion et l’ensemble des problèmes de logement sur la ville de Montreuil, le 8 décembre avait lieu une assemblée populaire sur la question du logement sur la place de la Mairie de Montreuil lors du conseil municipal tenu à huis clos ce même jour.

Nous entendrons dans cette seconde partie d’émission, le reportage réalisé sur l’assemblé populaire.

Le moyen pour les mal logés-e-s de se faire entendre publiquement, mais aussi de commencer à s’organiser sur la ville de Montreuil en appelant à une nouvelle réunion le mercredi 15 décembre à l’AERI au 57 rue Étienne marcel métro croix de chavaux

LUBRIZOL TENTE D’ÉCHAPPER A SON PROCÈS

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Rouen 26 septembre 2020 ; manifestation devant l’usine lubrizol

Le 26 septembre 2019, les habitantes et habitants de Rouen et de son agglomération se réveillaient sous un immense panache de fumées. Dans la nuit, près de 10 000 tonnes de produits chimiques ont brûlé. Malgré les propos rassurants du ministre Castaner et du préfet local, les faits sont là : le nuage comprenait bel et bien des composants cancérogènes, et des débris des toitures amiantés ont couvert une partie de la ville. Mais 18 mois après, Lubrizol essaie d’éviter son procès pénal

Tout d’abord le Samedi 27 mars 2021, dix-huit mois après l’incendie de l’usine Lubrizol, près de 150 personnes se sont rassemblées à Rouen pour manifester.

Car Lubrizol est en train de tenter un recours en nullité au tribunal de Paris pour échapper aux sanctions qui pèsent justement sur cette entreprise chimique. En effet, ils veulent faire valoir un vice de procédure pour que le procès n’ait pas lieu et tente d’acheter Bertrand Bellanger, président du Département, qui aimerait abandonner toutes poursuites contre l’entreprise pour la somme de 115 000 € , affirme Christophe Holleville, secrétaire de l’Union des victimes de Lubrizol.

Nous sommes le deuxième pays d’Europe en nombre de sites dangereux. Il y a en France trois accidents industriels par jour et nous ne le savons pas et nous ne bougeons pas », continue Paul Poulain, membre de Notre maison brûle, une « plateforme d’autodéfense populaire face aux dangers industriels ».

Il faut que le procès ait lieu, parce que c’est le moyen de faire reconnaître ce qui s’est passé. Pour l’instant, les différentes associassions mobilisées ont plutôt l’impression que tout est fait pour invisibiliser l’incendie de Lubrizol et pour minimiser ces conséquences, car il faut absolument qu’il y ait un suivi des maladies, des cancers, des malformations congénitales.

“Lubrizol France par l’intermédiaire de Madame Striga, la présidente de Lubrizol France, soutient qu’un agent de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) aurait été auditionné par le service régional de police judiciaire (SRPJ) durant l’enquête, et que cette audition n’aurait pas été versée à la procédure, jetant un doute sur l’ensemble de la procédure. Elle s’appuie sur une discussion qu’elle aurait eu soi-disant avec un agent de la DREAL, dans un couloir, qui lui aurait dit qu’elle aurait été auditionnée par le SRPJ, sauf que c’est faux.

Les associations d’habitants soutienne que « c‘est un gros mensonge, et le dossier ne serait pas équitable. Mais de qui on se moque là ? Une entreprise qui fait des milliards, si elle veut bien se battre, elle n’a qu’à engager de bons avocats, et se battre contre nous, les pauvres petites victimes. Si elle croit qu’elle va se défiler comme ça, elle se trompe, parce que nous on ne lâchera pas. C’est vraiment la honte de voir un industriel qui fuit ses responsabilités. Nous sommes déterminés, une affaire comme celle-ci, elle ne peut pas s’arrêter sur une nullité comme ça. C’est grave ce qui s’est passé le 26 septembre, on a eu de grosses séquelles, psychologiques, physiques. C’est David contre Goliath, une industrie milliardaire, face à nous qui sommes des victimes, monsieur et madame tout le monde, avec nos pauvres moyens qui nous battons contre cette multinationale. Et aujourd’hui, elle se fait passer pour quelqu’un qui n’aurait pas le droit à un procès équitable. Quelle honte, c’est honteux. Mais ça nous donne de l’énergie pour les combattre pénalement ».

L’agent de la Dreal a été interrogée par un juge d’instruction, elle  aurait déclaré qu’elle n’a jamais été auditionnée par le SRPJ de Rouen, contrairement à ce que prétendrait la présidente de Lubrizol France, ajoute Simon De Carvalho.

Cette affaire, a été étudiée le 31 mars à Paris.

Manifestement, cette requête est vouée à l’échec, comme cela devrait être confirmé lors du délibéré du 30 juin. Cependant, cela aura permis à Lubrizol de gagner du temps en retardant les investigations et en reculant la programmation du procès pénal, espérant sans doute que les habitantes et habitants auront alors oublié le crime industriel du 26 septembre 2019.

Si le ministère de l’Environnement a pris quelques mesures après l’incendie concernant les stockages de produits dangereux, le compte n’y est pas et les industriels, à Rouen comme ailleurs, continuent à jouer avec la vie des travailleurs et travailleuses et des riveraines et riverains. Il reste à construire un mouvement d’ensemble pour organiser une résistance populaire contre les risques industriels. Les initiatives de mobilisation de septembre prochain pour les 20 ans de l’explosion d’AZF et les deux ans de l’incendie de Lubrizol pourraient y contribuer.

Dans un premier temps, vous allez entendre Simon qui fait partie de l’association des victimes de Lubrizol et qui était à Paris dans la salle d »audience. Puis Christophe qui s’est rendu également à Paris et suivra un extrait de la réunion publique organisée le 25 septembre 2020 par le collectif unitaire lors de l “anniversaire” dès un an de la catastrophe de Lubrizol à Rouen.

JOURNÉE D’ACTION EUROPÉENNE POUR LE DROIT AU LOGEMENT ET À LA VILLE / LE LANDY SAUVAGE

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Le cortège de la manifestation parisienne, samedi 27 mars.

Paris est vidée de ses populations, Paris, c’est pour les riches !

2020 en France, le prix des logements a encore augmenté. Les profits issus du logement cher ont à peine diminué, malgré la crise sanitaire et sociale. La crise du logement s’aggrave : toujours plus de sans-abri, de mal-logé.e.s, de jeunes et d’étudiant.e.s en galère, d’expulsions…

Berlin : les locataires se mobilisent et gagnent !  Plusieurs dizaines de milliers de locataires berlinois ont manifesté et obtenu que les loyers privés ne dépassent pas 6 à 12 euros le mètre carré et que des amendes jusqu’à 500 000 euros soient délivrées sans délai par la commune contre les bailleurs fraudeurs…

Je suis logée en résidence sociale dans le Xe : 11 m2, 468 euros par mois. Avant j’habitais en squat, c’était mieux, au moins j’avais de l’espace !


Ce 27 mars 2021, nous étions dans le cortège parisien. Nous entendrons les interventions des représentants de syndicat de locataires, mais aussi des entretiens avec des collectifs de locataires, une habitante en résidence sociale, le collectif Stop Airbnb et celui des architectes.

INTERVIEW

Le maire ne doit pas apprécier que les gens se réunissent chez nous pour résister aux JO ou à la création d’une bretelle d’autoroute !

Retour au Landy sauvage à Saint-Denis, un lieu occupé sans droit ni titre depuis 2018. Il a pris au fur et à mesure de ces années une étoffe particulière dans une ville comme Saint-Denis qui poursuit de manière rapide une restructuration urbaine dans le sillage du projet de Jeux olympiques, que la ville doit en partie accueillir en 2024. Pour cela, la société du Grand-Paris prévoit le développement de nouvelles lignes de métro et celle de Saint-Denis Pleyel passe pour prioritaire. L’intérêt soudain porté à des quartiers pauvres et qui n’intéressaient personne auparavant a fait de la ville une usine à gaz. Et les habitants trouvent dans le projet associatif du lieu et son discours de résistance à la promotion d’une nouvelle ville une certaine résonance. En 2020, l’affaire a pris un tour franchement politique avec l’élection du nouveau maire socialiste, pressé de donner à la ville “un nouveau souffle”. La justice avait donné jusqu’à juillet 2021 aux habitants et aux associations le temps de s’organiser et de déménager. Qu’à cela ne tienne, la mairie se saisissant du prétexte d’un incendie mineur a décidé de précipiter leur éviction. 

RATP ; DE NOUVEAUX TÉMOIGNAGE DE HARCÈLEMENTS

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Le 27 janvier dernier, nous recevions dans nos studios, Rabhi et Karim pour parler de leurs cas et appeler à ne pas subir, à se regrouper et à réagir collectivement. Émission en réécoute sur notre site http://actualitedesluttes.info/ratp-france-telecom-meme-combat/

Dans l’émission de ce jour, nous serons en plateau avec Karim et nous entendrons par téléphone, de nouveaux témoignages sur les questions de harcèlement a la RATP

Nous débuterons avec Bruno, ancien agent a la RATP et aujourd’hui a la retraite, suivra le témoignage de Xavier, machiniste receveur entré en CDI en 2013, nous poursuivrons avec Mohammed, entré a la RATP début 2011, par la suite, nous serons avec Djamila, embauchée en 2009 en contrat de professionnalisation et nous conclurons cette série de témoignages avec Thierry, aillant travailler durant 23 ans a la régie autonome des transports parisien.

Nous terminerons cette émission, par un entretien avec Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de l’association droit au logement (DAL) en appel a la manifestation, ce samedi 27 mars, journée européenne d’actions pour le logement et pour Paris le rendez-vous sera à 15 h place du Châtelet.

Pour plus d’info : Facebook : DÉNONÇONS LA RATP

LE LOGEMENT POPULAIRE EN DANGER

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Des pressions se font de plus en plus forte sur les habitant-e-s de logement, quelle soit économique ou par la force policière. Voici le thème de l’émission de ce jour.

Dans ce premier reportage, nous seront a Pierrefitte en Seine Saint Denis ou Par tous les moyens, le bailleur Adoma CDC HABITAT , expulse des nouvelles résidences sociales, avec des travailleurs immigrés qui vive la, parfois depuis plus de 50 ans. Adoma vise en premier lieu les retraités et tous ceux qui vivent dans leur studio avec un proche, un fils ou un neveu.

Le 23 Octobre dernier, les habitants du foyer Docteur Amzeleg de Pierrefitte sont sorti en manifestation du foyer en direction de la mairie pour exprimer leurs colères et leurs déterminations. nous entendrons dans ce reportage, des prises de paroles et interview qui rythmerons cette séquence.

En seconde partie d’émission, nous reviendrons sur l’amendement anti-squat en compagnie d’un militant de l’association droit au logement de Toulouse.

COVID 19: INSPECTION DU TRAVAIL / LOGEMENT ET LIEUX D’ENFERMEMENTS

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Dans cette émission nous diffusons plusieurs interviews et reportages; d’une inspectrice du travail qui reviendra sur la situation d’inspection du travail en temps de confinement , ensuite nous écouterons un militant du DAL qui reviendra sur les problèmes de logement aggravé par la situation de confinement puis, vous pourrez entendre un témoignage d’un ancien prisonnier sur la question de mise en place du confinement notamment dans les lieux d’enfermement.

NANTERRE DU BIDONVILLE A LA CITÉ

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Dans cette émission, Victor Collet nous parlent de son livre « Nanterre du bidonville à la cité ». Il y retrace les luttes qui ont traversé le bidonville de Nanterre au gré de l’évolution de la ville. Des cités de transit au cité HLM comment la figure de l’étranger se transforme pour finir par s’enliser dans ce qu’on appelle la crise des banlieues ?  Comment la stigmatisation évolue pour se cristalliser et devenir un problème dit « d’intégration » . 

Le livre de Victor Collet, “Nanterre du Bidonville à la cité” fait dialoguer les archives et les mémoires sur l’histoire de l’immigration et de Nanterre au regard du présent.  Bonne écoute !

MARSEILLE : 1 AN APRÈS / SNCF : DES GARES EN CENTRE COMMERCIAL ?


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Dans un premier temps , nous seront a Marseille car 1 an plus tard la situation pour les rescapé-e-s de la rue d’Aubagne a peu évolué. nous entendront un extrait de la conférence de presse qui a eu lieu cette semaine , intitulé : Marseille en colère . Dans la suite , nous seront en compagnie du collectif maison blanche sur la question du mal logement à Marseille.

En seconde partie d’émission , nous seront à Paris ou ce 5 Novembre se tenait un rassemblement devant la Gare du nord de cheminot-e-s venus de tout le pays , pour s’opposer aux incessantes réorganisations, les suppressions d’emplois, les mobilités contraintes, l’ultra polyvalence et la précarisation qui conduisent à une véritable souffrance au travail. Interviendront entres autres , un agent commercial de la gare de Melun.

LES RÉSIDENTS DES FOYERS EN COLÈRE

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Dans des logements foyers, foyers de jeunes, foyers de travailleurs, « résidences sociales », même si les résidents ont un toit, leur droit à une vie privée et familiale est nié, leur droit d’organiser une vie collective et solidaire adaptée à leur mode de vie également .

Dans l’émission de ce jour , nous recevons Boubou Soumaré , président de la coordination des foyer Plaine-commune et Silla Diaby , président du comité des résidents du foyer de la duée dans le 20eme arrondissement de Paris.

En leurs compagnie , nous parlerons de l’histoire des foyers et de leur situation et de la manifestation de ce samedi 19 octobre à 14h qui partira de Château Rouge vers Père Lachaise

 

L’ AVENIR DES FOYERS DE TRAVAILLEURS AFRICAINS

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Dans cette émission nous parlerons de la semaine anti-raciste qui a eu lieu du 21 au 29 septembre 2019 dans le 20ème arrondissements de Paris concernant les menaces d’expulsions dans les foyers.