Le Premier ministre Dominique de Villepin, avait annoncé sa création le 16 janvier 2006, estimant, que ce nouveau contrat pouvait inciter à l’embauche des jeunes. Quand reste-t-il 20 ans après ?
Au lendemain du 1ᵉʳ mai 2026,le syndicat Solidaires organisait, une journée à l’occasion des 20 ans du contrat première embaucheavec des militant-e-s syndicaux, des chercheur-e-s, des témoins d’époques, rencontre qui avait lieu le samedi 2 mai 2026 au Campus Condorcet à Saint-Denis.
Deux discussions autour des modes d’organisation lors de la lutte contre le CPE et autour du détricotage du CDI via le travail précaire, gratuit, imposé aux jeunes.
Nous nous arrêterons dans l’émission de ce jour, sur le débat intitulé : Du SMIC jeune à aujourd’hui : 30 ans d’offensive contre les droits des travailleurs·euses.
Avec les interventions de :
Lucie Clamens, secrétaire fédérale de Solidaires Étudiant-e-s
Florence IHADDADENE, maîtresse de conférences à l’Université Picardie Jules Verne
Yannick Biliec, Secrétaire national de la Ferc-CGT, manifestant anti-CPE
Anouk Colombani, SUD Culture et médias Solidaires, manifestante anti-CPE
débat animé par Julie Le Mazier, secrétaire nationale de l’Union syndicale Solidaires
Ce mardi 4 octobre, une majorité de député.e.s de l’Assemblée Nationale a validé, lors de sa première lecture, le texte proposé par le gouvernement sur les « mesures d’urgence » concernant l’Assurance Chômage, notamment dans son article 1.
Retour sur les conséquences des règles actuelles Les règles actuelles d’indemnisation du chômage issues des décrets de 2019, 2020 et 2021 ont déjà produit des effets néfastes pour les chômeurs : des dizaines de milliers d’entre elles/eux ont été exclu.e.s du régime d’Assurance Chômage alors qu’ils/elles auraient pu y prétendre avec les règles antérieures.
La part des bénéficiaires du revenu de remplacement est de 40 % des inscrit.e.s à Pôle emploi (2,4 millions de personnes), chiffre qui diminue d’année en année… Le montant perçu par les privé.e.s d’emploi indemnisé.e.s est de 960 € en moyenne, soit en dessous du seuil de pauvreté.
Dans l’émission de ce jour, nous recevions, Francine royon, de la CGT Pôle emploi. En sa compagnie, nous revenons sur la situation à Pôle emploi et sur le mouvement de grève qui débute ce 11 octobre.
COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 22/09/2022 RÉMUNÉRATION, ASSURANCE CHÔMAGE, ARRIVÉE DE FRANCE TRAVAIL :LES AGENTS FRANCILIENS DE POLE EMPLOI EN GRÈVE À PARTIR DU 11 OCTOBRE
Réunis en Assemblée générale le 28 juin et le 19 septembre, plus de 200 agents de Pôle emploi Ile de France ont décidé de lancer une grève reconductible à compter du 11 octobre afin d’obtenir l’augmentation de leurs rémunérations et une amélioration sensible de leurs conditions de travail.
Ils ont le soutien des syndicats franciliens de la CGT Pôle emploi, FO Pôle emploi, SNU Pôle emploi et Sud Solidaires(organisations majoritaires dans la région), et l’appui des syndicats et associations de chômeurs. Avec la préoccupation de la défense des missions de service public et à la veille de décisions capitales (création de France Travail, réforme de l’assurance chômage, entre autres…), dans un contexte d’inflation particulièrement difficile pour ces agents, ces agents entendent revendiquer, entre autres : -l’augmentation des rémunérations afin d’obtenir une réelle revalorisation qui prenne en compte l’inflation actuelle et la perte du pouvoir d’achat notée ces dernières années -la création de milliers de postes en CDI et la titularisation des agents en CDD sur, notamment, les missions de conseil à l’emploi et d’indemnisation -l’abandon des prestations collectives inefficaces, multipliées ces derniers mois, au bénéfice d’accompagnements répondant aux besoins des usagers. -l’abandon du CRI (conseiller référent indemnisation) qui conduit les agents à devoir s’occuper chacun de plus de 1000 usagers dans de nombreuses agences, -la fin de l’externalisation des missions d’accompagnement auprès d’opérateurs privés de placement -l’abrogation de la contre-réforme de l’assurance chômage Une première mobilisation nationale a eu lieu le 1er février, donnant lieu à des niveaux de débrayage inédits en Ile de France, principalement parmi les conseillers mais aussi parmi les membres de l’encadrement intermédiaire. Depuis cette mobilisation, les agents considèrent que la situation a empiré : -une souffrance accrue et généralisée dans tout le réseau -une charge de travail en augmentation permanente, chez les collègues en charge de l’indemnisation (mise en place de nouvelles règles de calcul, création des postes de conseillers référents…) et de l’accompagnement (augmentation des plans d’actions chronophages et inefficaces…). -une mise sous pressions aux résultats et aux indicateurs D’ores et déjà, des rendez-vous sont fixés : 8.30 : piquets de grève et distribution de tracts à l’attention des usagers devant les agences de Diderot (Paris 12e), Montreuil, Vitry notamment. 11.00 : Assemblée Générale des grévistes et rassemblement devant la Direction Générale (5 Avenue du Docteur Gley 75020 Paris)
Le 27 janvier dernier, nous recevions dans nos studios, Rabhi et Karim pour parler de leurs cas et appeler à ne pas subir, à se regrouper et à réagir collectivement. Émission en réécoute sur notre site http://actualitedesluttes.info/ratp-france-telecom-meme-combat/
Dans l’émission de ce jour, nous serons en plateau avec Karim et nous entendrons par téléphone, de nouveaux témoignages sur les questions de harcèlement a la RATP
Nous débuterons avec Bruno, ancien agent a la RATP et aujourd’hui a la retraite, suivra le témoignage de Xavier, machiniste receveur entré en CDI en 2013, nous poursuivrons avec Mohammed, entré a la RATP début 2011, par la suite, nous serons avec Djamila, embauchée en 2009 en contrat de professionnalisation et nous conclurons cette série de témoignages avec Thierry, aillant travailler durant 23 ans a la régie autonome des transports parisien.
Nous terminerons cette émission, par un entretien avec Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de l’association droit au logement (DAL) en appel a la manifestation, ce samedi 27 mars, journée européenne d’actions pour le logement et pour Paris le rendez-vous sera à 15 h place du Châtelet.
Un rassemblement se tenait le 9 juillet dernier devant le siège de Chronopost pour exiger la régularisation et l’embauche en CDI des travailleurs sans-papiers de Chronopost Alfortville en lutte depuis 1 mois.
Dans ce reportage réalisé devant le siège de Chronopost , nous entendrons les grévistes et leurs soutiens exprimé les motivations de ce mouvement social.
Les travailleurs sans-papiers employés par Chronopost sont présents jours et nuits devant l’agence d’Alfortville pour demander leur régularisation.pour les soutenir devant l’agence Chronopost – 2 chemin de Villeneuve St Georges à Alfortville (94 Val de Marne) RER Maisons -Alfort/Alfortville bus 103 arrêt Val-de-Seine