FOYER ADOMA ST DENIS / USA /HÔPITAL TENON

Les résidents et délégués du foyer ADOMA 12 rue David Siqueiros a Saint-Denis appelaient le 29 janvier 2026 au matin à bloquer le chantier de démolition de leur foyer. Ils veulent –avant le démarrage des travaux – une convention écrite avec Adoma (ex Sonacotra). Nous entendrons dans ce reportage, des prises de paroles et entretien qui illustrent la mobilisation

les revendications sont :

1) — aménagement d’un parking provisoire sur le nord de la parcelle d’une trentaine de places pendant la durée des travaux et maintien des capacités (10 % des résidents) dans les nouveaux bâtiments ;

2) — relogement de tous les résidents (et non pas seulement 198 comme prévu par Adoma) sur les 2 sites en surélevant les bâtiments (R+3 et R+4 à David Siqueiros et R+6 à Romain Rolland) et en transformant les T1 Bis en T1 ;

3) — transfert des contrats des résidents décédés ou à la demande des retraités à leur remplaçant (résident au foyer souvent depuis longtemps) ;

4) — solutions de relogement pour les surnuméraires qui sont à la recherche d’un logement ;

5) — acceptation de la présence dans le futur logement d’un aidant pour les vieux résidents en perte d’autonomie ;

6)- 2 clés et 2 badges pour chaque résident lors de la signature du contrat ;

7) — convention permettant au comité de résidents d’utiliser – sous sa responsabilité et selon les besoins des résidents – les salles polyvalentes ;

8) — ouverture d’une négociation générale avec la Direction nationale d’Adoma pour changer le règlement intérieur et donner aux résidents des droits et garanties identiques à ceux de tout locataire ;

9) — maintien en bon état du foyer actuel (nettoyage, chauffage, eau chaude, électricité…) et fonctionnement correct de l’astreinte pendant toute la durée des travaux.

Après le meurtre de Renée Nicole Good le 7 janvier, d’un tir à vue, de sang-froid, par un agent de l’ICE la police de l’immigration américaine à Minneapolis, un deuxième assassinat le 24 janvier, celui Alex Pretti, infirmier dans l’unité de soins intensifs de l’hôpital des anciens combattants de Minneapolis. Cela vient signifier l’impunité accordée par Trump à sa milice fédérale aux pouvoirs exorbitants. La vidéo ne laisse aucun doute : une dizaine d’agents fédéraux plaquent Alex Pretti au sol et le rouent de coups. Puis, ils tirent presque à tour de rôle sur leur victime à terre. Une exécution.  Le mercredi 28 janvier 2026, la digue appelait à un rassemblement en solidarité avec le peuple américain et c’est le reportage issu de ce rassemblement que nous proposons.

Suite à plusieurs mois de luttes, le 17 janvier 2026, se tenait devant l’hôpital Tenon dans le 20e arrondissement de Paris un Pot convivial pour fêter, la réouverture des IVG chirurgicaux. À cette occasion, nous vous diffusons, l’entretien réalisé, ce même jour, avec une infirmière de l’hôpital Tenon, qui nous parle de l’importance de cette réouverture.

L’EHPAD VERDIER DE MONTROUGE EN COLÈRE

La situation dans établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) publique de Montrouge est catastrophique. La directrice actuelle y mène une politique managériale infantilisante que l’on pourrait qualifier de maltraitante vis à vis de son personnelle.

Aucune discussion n’y est possible, chaque tentative de remise en question y est lourdement sanctionnée. Cette réalité rejaillit évidemment sur les pensionnaires qui ont été frappés en grand nombre par la Covid-19.

Le 7 décembre, accompagnées par les syndicats CGT et FO, quelques travailleuses de l’EHPAD étaient présentes devant la mairie, qui couvrent les agissements de la directrice, pour dénoncer leurs conditions de travail et les conditions de vie des résident-e-s. Il est particulièrement scandaleux de voir d’un côté le discours officiel mettant en avant l’abnégation de ce personnelle indispensable et de l’autre la réalité de celles-ci.


Suivent deux interviews de personnelles soignantes et d’une syndicaliste de l’union départementale santé action sociale 92 CGT, réalisées lors du rassemblement de ce 7 décembre devant la mairie de Montrouge.

Et nous terminerons cette émission, avec une interview réalisée avec une infirmière de l’hôpital Tenon lors de la déambulation aux flambeaux du 09 décembre qui partait de ce même hôpital et organisée par des associations, syndicats et partis politiques du 20ᵉ arrondissement de Paris.

BAS LES MASQUES ; PAS DE RETOUR A LA NORMALE A L’HÔPITAL

Le président de la république, dans un discours très remarqué lors de sa visite à Mulhouse, promettait aux hospitaliers des lendemains qui chantent. La santé ne devait plus être envisagée comme un coût mais comme un bien précieux. L’hôpital devait connaître un grand plan d’investissement, les hospitalier-es recevraient une prime exceptionnelle et verraient leur carrière revalorisée. Le président Macron finissait sur un ton solennel « nous le leurs devons, nous le devons à la nation…. ». Nous étions le 25 mars.

Le manque de moyen humain fut criant face a cette pandémie.Les protections les plus élémentaires ; sur-blouses , masques … face a ce virus, peu présente.

Depuis la fin du confinement , la colère des hospitalier-es sort de l’hôpital .ce fut le cas pour ce premier reportage , réalisé ce 20 Mai devant l’hôpital Tenon dans le 20eme arrondissement de Paris

En seconde partie d’émission , nous serons avec Lucie , qui exerce le métier d’ artisan de mode et elle nous parlera de son expérience sur la fabrication des masque de protection contre le covid-19 , des mouvements qui se sont organisés et de la question du bénévolat.