Grande marche pour dire NON AU PERMIS DE TUER !

Mardi 7 juillet 2026, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre.

Déposée en décembre 2024 au Parlement, rejetée en commission une première fois début 2026, la« proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions » a été adoptée à l’Assemblée nationale, le mardi 7 juillet. Revendiquée de longue date par les syndicats de police, elle a réuni contre elle plus de 630.000 signatures dans une pétition déposée sur le site de l’Assemblée. Ainsi le permis de tuer, se retrouverait totalement légalisé.

Dans l’émission de ce jour, nous entendrons certaines prises de parole enregistrée lors du rassemblement du mardi 7 juillet 2026, près de l’Assemblée nationale en mobilisation contre ce projet de loi.

Concernant claude Jean-Pierre, le samedi 5 septembre 2026, près de six ans après les faits, l’avocate de la famille Me Bernier, a annoncé que les deux gendarmes avaient été mis en examen par la juge d’instruction pour homicide involontaire. Elle a également rapporté que l’information judiciaire – phase d’enquête permettant de rassembler les preuves – avait touché à sa fin, ouvrant la voie vers un potentiel procès.

Des appels à la mobilisation – se portent désormais vers la rentrée parlementaire, et les prochaines étapes que devra franchir le texte. La proposition de loi doit d’abord passer celle du Sénat, probablement après les élections sénatoriales du 27 septembre.

Nous vous rappelons la mobilisation, qui aura lieu à Paris à l’appel de, Stop Aux Violences d’État, avec le Comité Justice pour Adama, uni aux familles de victimes de violences et de crimes policiers, syndicats de la justice, associations de défense des droits humains et organisations syndicales, qui invite à une grande marche nationale unitaire le dimanche 20 septembre 2026 à 14h Place de la République contre la loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre.